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UNFPA : Journalistes et blogueurs en session de renforcement des capacités en Santé maternelle et de reproduction
Ayant pour l’une de ses missions la réduction du taux de décès maternels évitables, le Fonds des Nations-Unies pour la population ( UNFPA) organise, durant deux jours (du mercredi 17 au jeudi 18 août au Pullman ) avec les professionnel des médias. Objectif : les outiller efficacement de manière à bien communiquer sur les questions liées aux décès maternels.
A en croire les organisateurs, cette séance de travail a, en outre, 3 objectifs spécifiques, notamment : Mettre à jour les connaissances des journalistes et blogueurs sur les nouvelles donnes en matière d’interventions auprès des communautés, principalement en matière de prise en charge des catastrophes naturelles; Susciter leur intérêt pour le traitement et la diffusion des informations sur la santé maternelle; et, enfin, créer un pool des journalistes et blogueurs qui accompagneront la mise en œuvre des activités de l’UNFPA sur terrain.
Dans le lot des orateurs, il y a le Dr Pierre Shamwol, Dr Maguy Kunduma, Dr Aline Mulunda, Dr Abetty Bilanda, etc. qui ont partagé avec les journalistes des notions sur les décès maternels, les chiffres dans le monde et en RDC, les causes des décès maternels; les contours pour l’amelioration de la santé maternelle en RDC, les défis pour les éviter, etc.
Des échanges enrichissant autour de la stratégie de riposte contre les décès maternels ont été au coeur de la session.
En somme, les orateurs ont invité les récipiendaires à être bien informés avant d’informer la population sur certains sujets de santé, qui sont encore considérés comme tabous dans nos communautés.
Il convient que cette formation vient aussi en appui aux journalistes désireux de participer ou qui participent déjà au concours des Médias dénommé « Prix Henriette Eke» dont les conditions de participation sont sur le site et pages officiels de l’UNFPA/RDC.
Benjamin Kapajika/Congoprofond.net
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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
