Actualité
UNFPA : À l’Ifasic, Patrick Muyaya a lancé officiellement la 2e édition du Prix Henriette Eke 2023
Le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya Katembwe, parrain du Prix Henriette Eke du Fonds des Nations Unies pour les activités en matière de population (UNFPA ), a lancé officiellement le concours de la 2e édition du prix Henriette Eke destiné aux professionnels des médias de la RDC, ce mardi 13 juin 2023 à l’espace Prof Malembe de l’IFASIC.
Le recteur de cette université, les étudiants, la presse et d’autres personnalités et autorités académiques, ont tous pris part à cet événement. Occasion pour le ministre Patrick Muyaya d’encourager et d’inviter les chevaliers de la presse à participer à cette compétition. Ils ont jusqu’au 30 septembre 2023 pour soumettre leurs productions et dossiers de candidature.
Le thème choisi pour cette édition est » Mettre fin aux violences basées sur le genre en RDC « .
Pour un déroulement de la plus belle manière, les professeurs de la communication, les professionnels qui maîtrisent les questions sur le genre sont choisis comme membres du jury. Dans le lot, il y a les professeurs Madeleine Mbongo Pasi, Arthur Mandeko, Mayala, etc.
Rappelons que ce prix est dédié à l’honneur de Madame Henriette EKE qui a contribué fortement à donner un nouveau visage à la profession de Sage-femme en RDC. Elle a consacré sa vie à transmettre son savoir aux nouvelles generations et à se battre contre les décès maternels et neonataux.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
