Société
Tshopo : des containers des matériels du projet CIPOR dénichés dans les installations de la SCPT/Kinshasa
Des révélations ont été faites mercredi autour du projet de la Cimenterie de l’ex Province orientale ( CIPOR) datant de 10 ans.
Une délégation des élus provinciaux de l’Assemblée provinciale de la Tshopo conduite par le speaker de l’organe délibérant, ainsi que la sénatrice Madeleine Nikomba, qui séjournait depuis le week-end dans la capitale congolaise pour une mission officielle, a été surprise de découvrir une vingtaine de containers des matériels destinés au projet de la CIPOR.
Contacté à partir de Kinshasa, le député provincial de proximité, Bienvenue Bolongue, s’exprime en ces termes :
» les vaillants élus provinciaux sont descendus aux installations de la
SCPT/Kinshasa où une vingtaine de containers remplis des matériels pour le montage de l’usine à Kisangani, sont découverts ».
Et de s’interroger :
» Sur un nombre estimé à une centaine des containers, où sont les 80 containers destinés à la Tshopo ? Il y a 10 ans, qui aurait ordonné son stockage à Kinshasa
et/ou sa rétention ? »
Bienvenue Bolongue précise que juste après cette visite, ils ont eu une séance de travail avec le responsable de cette unité qui n’a pas été en mesure de fournir des explications claires par rapport à la rétention de ces matériels.
Toutefois, cet élu provincial fait savoir qu’une commission ad hoc est vite constituée afin que lumière soit faite sur ce dossier.
» Défendre les intérêts de la Tshopo pour son émergence est le serment des députés provinciaux, y compris la sénatrice Madeleine Nikomba. Lorsque les représentants se liguent pour le déclenchement de la Tshopo ; rien ne pourrait faire obstacle. Même pas ce soleil de plomb dont la T° est à 37°C. « , a-t-il conclu.
Junior Ledy/ congoprofond.net
Actualité
Kananga : Les chefs coutumiers s’engagent aux côtés de la ministre Micheline Ombae Kalama contre les VBG
Dans un contexte marqué par la persistance des violences basées sur le genre au Kasaï-Central, la ministre nationale du Genre, Famille et Enfants, Micheline Ombae Kalama, poursuit ses actions de sensibilisation auprès des différentes couches de la population. En mission officielle à Kananga, elle a présidé, mardi 21 avril, un dialogue communautaire avec les leaders traditionnels, axé sur la transformation des normes socioculturelles et leur implication dans la prévention des violences basées sur le genre (VBG).

La cérémonie s’est tenue dans la cour royale « Kanyuka », en présence du représentant adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), du représentant résident du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), ainsi que d’une délégation de la coopération coréenne (KOICA).
Devant ces partenaires et les autorités coutumières, les chefs traditionnels ont réaffirmé leur engagement à accompagner la lutte contre les violences basées sur le genre. Ils ont également exprimé leur détermination à contribuer à la lutte contre certaines pratiques coutumières jugées néfastes et attentatoires à la dignité de la femme.
Dans son intervention, la ministre Micheline Ombae Kalama a insisté sur le rôle central des leaders traditionnels dans la transformation des mentalités. Elle a rappelé que le changement durable passe par leur implication active, étant des relais essentiels au sein des communautés.
Elle a également encouragé la poursuite des actions de sensibilisation à la base afin de renforcer la protection des femmes et des enfants contre toutes formes de violences.
Au terme de la rencontre, la ministre a procédé à la remise d’étoffes d’habits aux cheffes coutumières ainsi qu’aux épouses des chefs coutumiers, en signe de reconnaissance et de valorisation de leur rôle dans la communauté.
Mike Tyson Mukendi/CONGOPROFOND.NET
