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Société

Tshopo : des containers des matériels du projet CIPOR dénichés dans les installations de la SCPT/Kinshasa

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Des révélations ont été faites mercredi autour du projet de la Cimenterie de l’ex Province orientale ( CIPOR) datant de 10 ans.

Une délégation des élus provinciaux de l’Assemblée provinciale de la Tshopo conduite par le speaker de l’organe délibérant, ainsi que la sénatrice Madeleine Nikomba, qui séjournait depuis le week-end dans la capitale congolaise pour une mission officielle, a été surprise de découvrir une vingtaine de containers des matériels destinés au projet de la CIPOR.

Contacté à partir de Kinshasa, le député provincial de proximité, Bienvenue Bolongue, s’exprime en ces termes :
 » les vaillants élus provinciaux sont descendus aux installations de la
SCPT/Kinshasa où une vingtaine de containers remplis des matériels pour le montage de l’usine à Kisangani, sont découverts ».

Et de s’interroger :

 » Sur un nombre estimé à une centaine des containers, où sont les 80 containers destinés à la Tshopo ? Il y a 10 ans, qui aurait ordonné son stockage à Kinshasa
et/ou sa rétention ?  »

Bienvenue Bolongue précise que juste après cette visite, ils ont eu une séance de travail avec le responsable de cette unité qui n’a pas été en mesure de fournir des explications claires par rapport à la rétention de ces matériels.

Toutefois, cet élu provincial fait savoir qu’une commission ad hoc est vite constituée afin que lumière soit faite sur ce dossier.

 » Défendre les intérêts de la Tshopo pour son émergence est le serment des députés provinciaux, y compris la sénatrice Madeleine Nikomba. Lorsque les représentants se liguent pour le déclenchement de la Tshopo ; rien ne pourrait faire obstacle. Même pas ce soleil de plomb dont la T° est à 37°C. « , a-t-il conclu.

Junior Ledy/ congoprofond.net

Société

Kananga : 4 enfants de moins de 13 ans échappent de justesse à un drame à la rivière Nganza

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Une sortie de pêche artisanale tourne au drame évité de justesse dans un contexte d’alerte sur la sécurité des enfants. À Kananga, quatre enfants âgés de moins de 13 ans frôlent la mort ce lundi 20 avril 2026 à la rivière Nganza, à la suite d’une sortie de pêche artisanale qui a failli virer au drame.

Une habitude dangereuse malgré les avertissements

D’après les constatations de CONGOPROFONT.NET, ces enfants se réveillent tôt dans la matinée avec l’intention d’aller pratiquer la pêche artisanale à l’aide d’une vieille moustiquaire utilisée comme filet improvisé. Une pratique risquée, devenue presque habituelle pour ces mineurs livrés à eux-mêmes dans ce secteur de la ville.

Ils ne sont pas à leur première tentative. Des sources locales rappellent qu’un drame similaire s’est déjà produit le mois passé, lorsqu’un de leurs camarades a perdu la vie par noyade lors d’une inondation des eaux de la rivière Nganza. Malgré ce précédent douloureux, les enfants continuent à fréquenter les abords de la rivière sans réelle surveillance.

Une matinée qui bascule en quelques minutes

Vers 10 heures, alors que la population de Kananga est concentrée sur l’arrivée de la ministre du Genre ainsi que celle de l’Intérieur en séjour dans la ville, les enfants se trouvent déjà au bord de la rivière. Ils ont réussi à attraper quelques petits poissons qu’ils gardent dans un sachet. Mais la situation change brusquement lorsqu’un serpent se retrouve pris accidentellement dans leur moustiquaire immergée dans l’eau.

Pris de panique, les enfants lâchent immédiatement leur filet, qui est emporté par le courant. La scène provoque une grande frayeur parmi les enfants, qui tentent de s’éloigner rapidement du point d’eau.

Un drame évité de justesse

Heureusement, le reptile n’a pas eu le temps de mordre les enfants. Dans la confusion, le plus jeune du groupe parvient à se dégager et à regagner la rive grâce à sa souplesse et à quelques notions de natation, selon des témoins présents sur les lieux. Les autres enfants s’en sortent également sans blessure, mais tous restent profondément choqués par l’incident.

Un signal d’alerte pour les familles et les autorités

Cet événement met en lumière les risques auxquels sont exposés les enfants qui fréquentent les rivières sans encadrement. Plusieurs habitants estiment que le manque de surveillance parentale et l’absence d’activités encadrées contribuent à ces situations répétées.

Des voix locales appellent les autorités et les services de protection de l’enfance à renforcer la sensibilisation dans les quartiers riverains afin d’éviter qu’un nouveau drame ne se produise à la rivière Nganza.

Si l’incident n’a pas fait de victimes, il met néanmoins en évidence une réalité préoccupante, celle d’enfants qui continuent de s’exposer à des dangers réels dans des zones non sécurisées, où la moindre imprudence peut rapidement devenir tragique.

Mike Tyson Mukendi

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