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Provinces

Tshikapa : La police met la main sur une Jeep exportant frauduleusement des sacs de maïs

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Plus de 170 sacs de maïs au bord d’un véhicule pour une direction inconnue ont été bloqués par la police à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï. Cette pratique frauduleuse de commerce, affirme-t-on, est à la base d’une hausse exagérée du prix des maïs dans le Kasaï. 

Les éléments de la police nationale congolaise ont été alertés par la population, ce mercredi 4 janvier 2023, précisant que ces sacs de maïs ont été couverts par des sacs de riz pour flouer les barrières.

Bushabu Bope, ministre provincial de l’Intérieur ad interim, a précisé que la situation est inquiétante du fait que la campagne agricole qui devrait donner l’autorisation du trafic des maïs entre le Kasaï et d’autres provinces n’a pas encore été lancée dans la province.

« On a mis la main sur le chauffeur, un certain Trésor. D’après nos sources, le monsieur serait en partenariat avec l’ONG Vision du Monde…Cette situation nous ne pouvons pas la tolérer, nous soupçonnons quelque chose de louche», déclare-t-il.

Pour les marchandes sur place, il y a des commerçants véreux qui, pendant cette période, achètent des maïs frauduleusement pour les stocker afin de créer une rareté, puis provoquer une hausse exagérée de prix dans la province du Kasaï.

De ce fait, ce dossier a été transmis au procureur général près la Cour d’appel de Tshikapa pour ouvrir une enquête approfondie.

Pour rappel, cette même pratique est à la base d’une crise alimentaire vaincue en 2022 à Tshikapa où un « Ekolo » de maïs s’est vendu jusqu’à 5.000 FC ! Actuellement, cette mesurette, qui avait baissé à 1000 FC, se négocie à 2.000 FC.

Clementus Lusamba Lua Mbombo/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs

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La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale

La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.

Des tentatives de traitement sans succès

Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.

Un coup dur pour les ménages ruraux

Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.

Un appel à une intervention urgente

Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.

Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET 

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