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Tshikapa : Guy Mafuta dote université, instituts supérieurs et hôpital des matériels de désinfection
En vacances parlementaires à Tshikapa, le député national Guy Mafuta Kabongo a fait un don des produits médicaux et équipements pour la désinfection de l’hôpital général, l’ Université et des institutions supérieures de la ville de Tshikapa. La cérémonie s’est déroulée ce mardi 11 août 2020.

Répondant à l’appel à la solidarité lancé par le chef de l’État, pour lutter contre la pandémie de Covid-19, le député a réagi pour la troisième fois en faveur de sa base de Tshikapa.
« Nous avons suivi tous ce qui s’est passé à Tshikapa et dans tout le pays, la venue de la pandémie de coronavirus a fait beaucoup de morts. Et le chef de l’État avait appelé à la solidarité nationale afin que tous les fils et filles de la République puissent contribuer à la lutte contre cette pandémie. La lutte la plus aisée, c’est le respect des gestes barrières. Nous devons assainir nos milieux de vie. Déjà nous reprenons nos activités dans le monde universitaire et nous avons pensé qu’il était important de désinfecter quelques institutions supérieures dans la ville de Tshikapa », explique Me Guy Mafuta Kabongo.
Ce don est donc destiné à l’hôpital général de Tshikapa et les instituts supérieurs : ISP, ISC, ISTM et l’université de Kamilambu.
Un geste salué, par
Donat Daniel Tshiamubende, chef de travaux et président de la conférence des chefs d’établissements des institutions supérieures et universitaires.
« Il faut attaquer le taureau par les cornes. Pas une flatterie, mais une vérité à l’endroit de l’honorable Mafuta. un jeune député mais qui fait plus qu’un jeune peut faire. Je n’ai jamais entendu dans notre province, une donation provenant de quelqu’un », témoigne-t-il.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression
Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.
À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.
« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.
Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.
Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.
De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.
Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.
Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
