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Tribune: Les deux chemins, un président au bout d’une route…(par Prince DIMANDJA, SJ)

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La RDC semble vivre une alternance qu’elle a longtemps attendue. Un nouveau président, sorti d’un parti à longue tradition d’opposants, est projeté à la tête du pays. Est-ce l’heure du changement ou un triste leurre ? Un fait singulier vient brusquement se heurter à cette espérance du renouveau : l’assemblée nationale sera essentiellement composée des caciques produits par le pouvoir en place. Le président a les mains et les pieds liés. Il est contraint à la cohabitation qui peut nuire à son projet ou qu’il peut retourner à son avantage.  Avant de nous lancer dans les scénarios possibles d’une telle collocation, faisons un bref parcours historique des faits politiques récents.


Les accords de la Saint Sylvestre ont vu se tailler une déchirure sans précédent dans l’UDPS : un bon groupe de ses leaders a choisi de coopérer avec le pouvoir en place. A la tête, c’est Bruno Tshibala, nommé premier ministre, qui cautionne le non-respect de certaines clauses de l’accord comme la libération des prisonniers politiques. La partie blessée du parti s’incarne dans Félix Tshisekedi qui voit une véritable trahison dans la fugue de ses confrères.

Il choisit de continuer à réclamer le respect des accords et pour ce faire, il prend part aux marches qu’organise le Comité Laïc de Coordination, un bon groupe de catholiques décidés à contraindre le gouvernement au respect des accords. Avec les autres opposants dont Martin Fayulu, Adolphe Muzito (nouvel opposant), Félix concentre les espoirs d’un peuple qui gémit.


Du côté du pouvoir, l’étau semble se serrer. Il n’est plus possible de repousser les élections indéfiniment. Les marches des catholiques, violemment réprimées, ont déjà donné le ton au soulèvement de la masse. La colère gronde, le pouvoir craint pour sa survie. Contre toute attente, un candidat est désigné : Emmanuel Ramazani Shadary. Sa nomination est la preuve que le président en place sait qu’il lui est impossible de glisser à nouveau. Il faut faire avec une nouvelle donne, se projeter à travers un autre.

Le seul problème est que Shadary n’est pas celui que nombreux attendaient. Une division se profile au sein du régime en place. Les grosses légumes se sentent trahies. Car, Shadary est visé par la communauté internationale pour les crimes commis durant son règne dans le ministère de l’intérieur : massacre à Béni, massacre aux Kasai où deux observateurs internationaux (américains) sont tués, répressions violentes des marches pacifiques jusque dans les sacristies des Eglises…

 

Tout cela sans compter les répressions des marches pacifiques organisées par le Comité Laïc de Coordination. Haine du peuple, méfiance des observateurs internationaux, tout paraît conduire à un véritable échec. D’où la question : pourquoi lui ? Serait-ce un entêtement du chef, une manière de harasser le peuple, un défi lancé à la communauté internationale ? Les tensions au sein du parti sont couvertes par un mutisme de peur : certains généraux sont visés par les sanctions internationales. Si le chef coule, ils couleront avec lui. Il est impératif qu’ils le soutiennent entièrement.

Cet appui des forces armées vient réduire le risque des fugues au sein du FCC. Nombreux voudraient quitter le bateau mais les requins que constituent l’appareil judiciaire et l’armée sont tellement effrayants que personne n’a le courage de s’évader. Le pouvoir rassemble ainsi des forces non motivées mais terrorisées et s’en va-t’en guerre.


Les élections s’annoncent. Déjà, l’on remarque vite que c’est une piètre campagne que bat le parti au pouvoir. Malgré les grands moyens financiers mis en œuvre, la population ne veut plus de mêmes têtes. Elle veut du nouveau. Il n’est pas étonnant de voir des citoyens habillés en FCC mais défendant corps et âme le projet de l’opposition. Car de l’autre côté du rivage, le 11 novembre 2018, l’opposition s’est liguée en une force commune quasi-imbattable. La peur tenaille le pouvoir. Non pas qu’il ne peut tricher mais il est dans l’impossibilité de vaincre la foule qui ne jure que par son départ.

Pourtant, une faille se révèle très vite dans le camp des opposants : Félix Tshisekedi, leader de l’UDPS, retire sa signature de l’accord entre opposants. Indignation, colère, frustrations, injures fusent de toutes parts. Que s’est-il réellement passé ? Dans les faits, on apprend du secrétaire général de son parti que la « base » n’approuve pas cet accord. Cette base sera au cœur des débats pendant de nombreux jours.  Ce qui est sûr, il vient de perdre par cet acte une bonne part de crédibilité que nombreux lui accordaient. Les rumeurs viennent de partout : le leader aurait-il pactisé avec le FCC ?

Certains en sont convaincus, signalant même qu’il aurait reçu une bonne somme d’argent, vu sa complicité avec Kamerhe, président de l’UNC. A l’opposé de la suspicion du pot-de-vin, d’autres sont persuadés qu’il a fait le bon choix. Les autres opposants sont taxés de francs-maçons voulant envoûter Félix. Lui-même invite la population à prier pour lui et à lui faire confiance.

Son discours se rapproche progressivement de celui des hommes au pouvoir. Sa campagne se déroule sans heurts alors que celle du candidat commun des autres opposants est parsemée d’embûches. Il accepte la machine à voter, il ne trouve aucun problème à l’élimination de Béni et Butembo de l’élection présidentielle. Il est d’une confiance si ferme que tout porte à croire qu’il s’attend à la victoire. La confiance qu’il témoigne à la CENI surprend même les plus partisans de son parti.


Après les élections, Félix fait juste mentions de quelques irrégularités le long du processus électoral mais reste confiant en ce que publiera la CENI. Alors que la publication est reportée, il ne s’inquiète pas. Bien au contraire, il invite sa base à prendre en compte les problèmes techniques qu’avance la CENI pour justifier son retard dans la publication des résultats.

Cette dernière a finalement lieu le 10 janvier 2019 et,  à la surprise générale, c’est Félix le nouveau président. Quelques citoyens, informés des secrets probables de la cour, pressentaient cette victoire. Malgré la coupure d’internet, des informations ont fuité sur la possibilité d’un accord entre Félix et le parti au pouvoir. Le peuple est à la fois dans la joie et la tristesse.

Certains voient l’accomplissement de ce pourquoi ils se sont longtemps battus et d’autres n’y voient que manipulation et trouillardise, ruse et trahison. Les réactions ne tardent pas : la ville de Kikwit s’échauffe et d’autres villes de l’est du pays. Mais le soulèvement n’est pas si décisif puisque une bonne part considère que l’opposition a gagné et qu’il n’y a donc pas lieu de revendiquer autre chose. Sur le plan administratif, un recours est déposé à la Cour Constitutionnel. L’espoir des uns semble renaître. Quelques dirigeants des pays africains interviennent pour essayer de calmer le jeu.

Ils ne sont pas écoutés et le 20 janvier 2019, vers 1 h 00’ du matin, la Cour déclare vainqueur Félix Tshisekedi. Qu’attendre du nouveau président étant donné qu’il ne détient même pas le tiers des sièges au parlement ?


Le premier scénario est celui d’un président qui règne mais ne gouverne pas. A en croire des sources proches du pouvoir, le nouveau président aurait accepté de céder au FCC les finances, la défense, la justice et la primature. S’il ne s’agit là que de racontars et verbiages inutiles, tant mieux ! Si par contre, ces faits sont avérés, alors la marge de manœuvre devient très serrée.

Ces postes clés sont souvent ce qui constitue la base du gouvernement. Si tel est vraiment le cas, le nouveau président ne sera qu’une marionnette entre les mains de ceux qui l’auraient nommé. Sans ces ministères, il aura du mal à faire asseoir sa vision et à enclencher le développement tel qu’il le promettait. D’aucuns ne tardent pas à affirmer qu’en cas de volte-face comme il l’a fait à l’égard des opposants, le nouveau président se retrouvera coincé.

La possibilité de se retourner contre ses présumés parrains est vraiment moindre. Ces derniers disposent de tout un arsenal apte à faire pression sur lui et le maintenir à leur entière disposition. Par exemple, s’il s’avère qu’il aurait présenté de faux diplômes avant de déposer sa candidature, le Sénat pourrait facilement le destituer.

Mais cette supposition aura plus de mal à se réaliser ces jour-ci vu la masse d’hommes qu’il a entrainée avec lui dans son parti. Les militants de l’UDPS, fiers d’avoir acquis le pouvoir, ne le laisseront pas leur échapper aussi facilement. Toutefois, même une élimination physique est possible sous couvert d’un assassinat, d’un accident ou encore d’une maladie. Mais là, une fois de plus, elle ne se fera pas aussi tôt.

Toute tentative visant à nuire publiquement au président sera mal vue au début de son mandat. Le plan le plus plausible est celui de le remplacer à la longue dans la mesure où il tenterait de se libérer de ses entraves.


S’il est vrai que le FCC est à la base de la nomination de Félix Tshisekedi, alors la possibilité de se débarrasser de lui sans éveiller de soupçons de putsch est très plausible. La division au sein du peuple a énormément joué sur les réclamations post-électorales. Une bonne part de l‘opinion publique a fini par se contenter de ne plus voir ni entendre le nom de l’ancien président comme chef de l’Etat.

Même si la connivence entre les deux anciens ennemis semble sauter aux yeux, dans le fond la joie d’avoir un nouveau président et l’espoir de le voir renverser la balance séduisent nombre de Congolais. La victoire de Félix Tshisekedi se fait accepter plus facilement parce que le peuple est divisé. Cette division n’a pas encore pris fin. Le FCC pourrait encore jouer sur elle comme stratégie pour retrouver pleinement le pouvoir.

En effet, de même qu’une partie de la population a manifesté une forme d’indifférence à l’égard des réclamations du parti Lamuka, rien n’empêchera que, en cas d’évincement de Tshisekedi, les partisans de Lamuka ne se sentent vengés et n’interviennent pas sérieusement. Dans un pareil scénario, le pouvoir reviendra à celui qui saura le mieux tirer son épingle du jeu.

En divisant l’opinion publique, on amoindrit le choc d’une colère populaire. Au lieu de faire face à la foule, on fait face à « une » foule puisque l’autre n’y trouve pas son compte. Ce qui est très perceptible en politique, c’est qu’en fonction des orientations que prennent les leaders, l’on peut passer d’un jour à l’autre du statut de l’ange à celui de la bête. Il suffira au FCC, s’il fomente réellement un complot, de faire perdre à Félix Tshisekedi ses principaux aliés dans l’UDPS et le parti sera à nouveau divisé. Un coup d’Etat suffisamment machiné ne se déroulera pas de manière brutale.

On attisera la haine à l’égard du chef, on le présentera comme incompétent, on fera de lui un magouilleur et en dernier ressort, on l’évincera sans autre forme de procès. Le danger qui guette le pays est non seulement celui d’une manipulation au sommet de l’Etat mais surtout celui d’une présence de la même équipe tenant en mains les rouages de la vie politique. Comment en sortir ?


Félix Tshisekedi aurait certes les mains liées mais cet emprisonnement n’est pas fatal. Il lui reste la possibilité de manœuvrer et de tirer parti de cet état des lieux. Nous avons signalé plus haut les frustrations au sein du FCC. Contrairement à ce qui apparaît, le clan FCC n’est pas aussi uni qu’on le pense. La désignation du dauphin en la personne de Ramazani Shadary, sa défaite déjà pressentie et le choix de Félix comme successeur tiré entièrement en dehors des partis de coalition, voilà des éléments qui ne plaisent pas à tout le monde. Il est vrai que pour l’instant plusieurs caciques n’osent élever la voix étant donné la peur qui est maintenue au sein de la plate-forme. Mais cette paix de cimetière pourrait servir à la cause de Tshisekedi.

 

De même que le FCC, Tshisekedi ne saura d’un coup de baguette magique récupérer tout son pouvoir afin de l’exercer pleinement. Il peut y arriver en concentrant deux choses : la sympathie du peuple, particulièrement la part qui ne le reconnaît pas, et l’adhésion des frustrés du FCC. La première voie est celle qu’il peut se rallier sans trop d’embûches. Le peuple souffre horriblement d’une pauvreté criante.

Une bonne politique aboutissant à une augmentation des salaires des fonctionnaires saura assez vite lui gagner de nombreux adhérents. Il en est de même pour la baisse de taxes, la construction des routes, l’adduction en eau et en électricité surtout au niveau de grandes villes du centre du pays. Bien sûr, s’il ne tient les finances et s’il n’a pas la volonté ferme de faire quelque chose de consistant pour une probable réélection dans cinq ans, tout ce plan sera jeté à l’eau.


Ce qu’il faut surtout souligner, c’est que le nouveau président peut facilement jouer sur la proximité avec le peuple. Ses discours doivent apporter de l’espoir, susciter de l’engouement au travail, rejoindre les aspirations du peuple. Pour ce faire, il n’est pas nécessaire d’être un génie. Il suffit de s’assurer que le peuple est écouté, que le peuple se sent représenté et considéré.

Certains faits malheureux des dernières années peuvent jouer en la faveur de Félix Tshisekedi. S’il ramène ou tend à ramener la paix dans la partie orientale du pays, si son discours à l’égard de cette population qui manifestement n’a pas voulu de lui est conciliant et porteur d’espoir, il saura s’assurer d’une base forte de ce côté.

De même pour les guerres de Kamwina Nsapu au Kasai, la direction à prendre serait une politique de prise en charge des Congolais refoulés d’Angola. Les exemples sont multiples car le pays est visiblement riche en calamités, couvert de tant de blessures qu’il suffirait d’évoquer pour en déclencher la cicatrisation. La partie du peuple qui n’a pas facilement digéré cette forme de « nomination » à la présidence souffre du manque d’attention du précédent régime.

Il ne s’agit pas d’un attachement inconditionnel à la personne de Martin Fayulu mais d’un cri de râle-bol général. S’il parvient à saisir la base des gémissements, Félix Tshisekedi sera un président que l’histoire ne saura oublier. Le nouveau président dispose d’une panoplie de voies pour se faire accepter et même désirer. C’est à lui de les analyser minutieusement et de les prendre réellement en compte dans un projet de société qui puisse rencontrer les pleurs du grand nombre.


Du côté des caciques fidèles au chef de l’Etat sortant, le mieux serait de les appâter  progressivement. Un appel à abandonner le navire sera très vite perçu et les conséquences ne tarderont pas. Il s’agit de les contacter subrepticement. Le nouveau président devra tout d’abord s’entourer d’hommes de confiance, fidèles et attendant réellement une élimination progressive du régime sortant.

Le mieux serait de commencer par de vrais membres du parti, anciens combattants de lutte ayant des contacts avec le camp qui semble tout contrôler. Ceux-ci pourront constituer le pont avec l’adversaire devenu allié de façade.

La priorité à nos yeux serait de briser la cohésion au sein de l’armée. Tant qu’il n’y aura que les pions du précédent régime comme hauts-gradés de l’armée, la manœuvre se révélera très périlleuse. A côté de ceux que le précédent a laissés, le nouveau a la possibilité de glisser ses propres pions.

Et à la longue, il pourra remplacer officiellement les premiers par les seconds. Il ne suffira pas seulement de changer la tête mais encore faudra-t-il s’intéresser réellement à la base, la base de l’armée. De fréquentes visites dans les camps, des primes, une amélioration des conditions de vie des militaires seront des pas vers une nouvelle conquête des cœurs au sein de l’armée. Même si la discipline y règne à travers l’obéissance, l’on ne saurait nier que les troupes sont avant tout constituées d’êtres humains susceptibles de ressentir de la sympathie à l’égard de celui qui les sort de la misère.

Puisqu’effectivement, les militaires vivent dans une pauvreté sans précédent. Le contact avec les troupes, la nomination de nouvelles têtes seront des moyens de garantir une ceinture de sécurité en cas de menaces. Avec une armée à même de le protéger, le nouveau président pourra mieux et plus facilement attirer les frustrés du FCC car il saura garantir leur sécurité. En effet, très peu seront prêts à tourner le dos au président sortant tant qu’ils se sauront exposés aux représailles. Après la conquête de l’armée, il faudra se lancer dans celle de l’appareil judiciaire.

En effet, là également aucun magistrat ne risquera sa vie aussi facilement pour un président sans armée. Avec une armée fidèle, le nouveau président pourra réellement gouverner. Sans elle, il se fera éjecter en cas de refus de manipulation.


La situation actuelle de notre pays est vraiment celle que nous redoutions le moins mais qui s’avère un virage décisif. D’une part, la victoire du peuple se sent dans la mesure où le régime en place s’est vu contraint de pactiser avec un autre qu’il espère contrôler. D’autre part, les clauses de l’accord supposé entre le nouveau régime et l’ancien sont tellement floues que ce dernier semble être ligoté au fauteuil présidentiel.

Nous partons des paroles du président sortant à propos de son successeur : « Mon successeur aura surtout besoin de dignité. » Il ne croyait pas si bien dire. Effectivement, le nouveau aura besoin de beaucoup de dignité pour pouvoir guider la Nation. Il  lui faudra aussi du courage et un sens aigu d’observation. Le pouvoir ne se donne pas. Il se conquiert et nul ne peut y parvenir tout seul. Voilà pourquoi le nouveau président devra s’entourer d’hommes fiables et de grands stratèges. Sans cela, son pouvoir sera aussi ridicule que celui d’un mouton dans une meute de loups.

 

.CONGOPROFOND.NET


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Le Salon des Médias et du Business ouvert ce jeudi à Kinshasa 

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C’est sur le thème: « Les médias, un atout pour la croissance des entreprises en RDC » que le Salon des Médias et du Business s’est ouvert ce jeudi 26 au 27 janvier 2023 à l’hôtel Fleuve Congo.

Événement incontournable de la scène des médias, le Salon des Médias et du Business est l’unique salon en RDC qui rassemble toute la presse et les opérateurs économiques pour discuter des possibilités d’une relation gagnant-gagnant.

Ce salon est organisé par l’Association des médias en ligne (MILRDC) en collaboration avec la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), avec l’appui technique d’Internews sur financement de l’Union Européenne dans le cadre du projet Medias Indépendants et Innovants (Medias 2I).

Prennent part à cette rencontre, environ une centaine de journalistes, communicateurs et chefs d’entreprises.

L’objectif visé par les organisateurs est double : « d’abord évaluer les avancées de l’écosystème médiatique et son impact éventuel sur la croissance des entreprises du pays et ensuite initier un espace d’échange sur diverses thématiques en vue d’améliorer la relation entre le secteur privé et les médias », a déclaré Noémie Kilembe, directrice adjointe d’Internews.

Durant les deux jours du Salon, les participants prendront part aux echanges à travers quatre panels. Les deux premiers prévus ce jeudi ont tablé sur « la réglementation de la publicité en RDC et son impact sur les revenus des médias »; et aussi « les médias face aux régies publicitaires et GAFAS ».

Pour ce vendredi, le premier panel traitera de la diversification des services et des offres des médias, alors que le deuxième planchera sur la gouvernance et la gestion des médias en tant qu’entreprise.

Ce Salon, convient-il de rappeler, rentre dans le cadre du projet M2I débuté en janvier 2020 et qui s’achève à la fin du mois de janvier 2023.

Déborah Kabuya/CONGOPROFOND.NET


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