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Tribune: Le complot et la calomnie contre le Président Pascal BEVERAGGI continuent (Par Sysco Kalomb, Journaliste indépendant d’investigation)

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Inutile de rester dans les caniveaux. L’opinion tant nationale qu’internationale doit retenir que le Président Pascal BEVERAGGI a gagné dans tous ses litiges contre la société ASTALIA. La justice de la République Démocratique du Congo lui a donné raison dans toutes ses affaires. La priorité aujourd’hui, c’est l’exécution des jugements afférents. C’est ce qu’il faut comprendre pour sortir définitivement des caniveaux.

Il faut dire à ceux qui s’amusent à ternir l’image du Président Pascal BEVERAGGI de ne pas perdre leur temps devant un peuple qui est de plus en plus difficile à manipuler. Depuis quand un PCA peut-il participer dans la gestion d’une entreprise ? Ils se disent avocats, mais sont incapables de maîtriser les fondamentaux et la déontologie nécessaire de leur profession. Surprenant de les voir imputer à Pascal BEVERAGGI des notes d’honoraires d’une société déjà liquidée, en l’espèce NB MINING SA. Le droit est fouetté par des avocats qui ignorent tout des procédures judiciaires. Lamentable !!!

Avec un complot aussi mal ficelé, on serait même en droit de douter de leurs diplômes d’avocats. Non seulement les faits décrits sont faux, mais il faut ajouter qu’ils ne sont pas tenables intellectuellement. Quelle honte !!!

Pour finir, le Président Pascal BEVERAGGI ne peut nullement consacrer son temps et son énergie dans des telles hérésies. Que la justice se hâte plutôt à exécuter un jugement qu’elle a rendu elle-même au profit du Président Pascal BEVERAGGI. Le reste n’est que café de commerce.

Tout est dit.

Sysco Kalomb, Journaliste indépendant d’investigation

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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