Connect with us

Actualité

Tribune: Le complot et la calomnie contre le Président Pascal BEVERAGGI continuent (Par Sysco Kalomb, Journaliste indépendant d’investigation)

Published

on

Inutile de rester dans les caniveaux. L’opinion tant nationale qu’internationale doit retenir que le Président Pascal BEVERAGGI a gagné dans tous ses litiges contre la société ASTALIA. La justice de la République Démocratique du Congo lui a donné raison dans toutes ses affaires. La priorité aujourd’hui, c’est l’exécution des jugements afférents. C’est ce qu’il faut comprendre pour sortir définitivement des caniveaux.

Il faut dire à ceux qui s’amusent à ternir l’image du Président Pascal BEVERAGGI de ne pas perdre leur temps devant un peuple qui est de plus en plus difficile à manipuler. Depuis quand un PCA peut-il participer dans la gestion d’une entreprise ? Ils se disent avocats, mais sont incapables de maîtriser les fondamentaux et la déontologie nécessaire de leur profession. Surprenant de les voir imputer à Pascal BEVERAGGI des notes d’honoraires d’une société déjà liquidée, en l’espèce NB MINING SA. Le droit est fouetté par des avocats qui ignorent tout des procédures judiciaires. Lamentable !!!

Avec un complot aussi mal ficelé, on serait même en droit de douter de leurs diplômes d’avocats. Non seulement les faits décrits sont faux, mais il faut ajouter qu’ils ne sont pas tenables intellectuellement. Quelle honte !!!

Pour finir, le Président Pascal BEVERAGGI ne peut nullement consacrer son temps et son énergie dans des telles hérésies. Que la justice se hâte plutôt à exécuter un jugement qu’elle a rendu elle-même au profit du Président Pascal BEVERAGGI. Le reste n’est que café de commerce.

Tout est dit.

Sysco Kalomb, Journaliste indépendant d’investigation

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

Published

on

En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Continue Reading