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Travaux préparatoires des états généraux de la Communication : les documents de base de travail transmis aux membres du comité scientifique
Dans le cadre des travaux préparatoires des états généraux de la communication, le directeur de cabinet du ministre de la Communication et médias, Nicolas Lianza, a procédé jeudi à la distribution des documents de base de travail auprès des membres du comité scientifique.
« Ces textes viennent de plusieurs corporations entre autres : l’UNPC, le CSAC, la société civile, les experts indépendants, et des personnalités scientifiques. Nous les avons rassemblés pour donner aux experts qui sont au nombre de 25. Ces derniers vont les rassembler à leur tour pour la première phase de ces états généraux », a déclaré le directeur de cabinet qui représentait le ministre de tutelle à cette cérémonie et dont les propos ont été rapporté par l’ACP.
« Le ministre de la Communication et médias, porte-parole du gouvernement m’a chargé de distribuer officiellement ces différents documents qui sont disponibles. Nous prendrons soin de rester en contact avec chacun de vous, mais surtout, nous suivrons ce travail qui sera fait par des experts, mais bien plus des professionnels dans ce domaine », a-t-il poursuivi, ajoutant que ces derniers donneront la ligne à suivre, surtout lors des assises proprement dites, en plénière ainsi qu’en commission.
Jean-Marie Kassamba a remercié, au nom du comité scientifique, le directeur de cabinet du ministre, mais également tous ses collaborateurs qui travaillent sur ce grand projet des états généraux de la communication en RDC. « Nous sommes ici l’échantillon des experts qui allons travailler effectivement sur ces documents que nous venons de recevoir. Nous espérons que les débats seront comme nous le voulons, constructifs, pour que notre presse et nos médias aient un nouvel élan comme le souhaitent le Chef de l’Etat et le gouvernement de la République », a-t-il déclaré.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Kinshasa : le PNSA lance officiellement la plateforme numérique sur la santé et le bien-être des adolescents et jeunes en RDC
Avec l’appui de l’AUDA-NEPAD, le Programme national de Santé de l’Adolescent (PNSA) a lancé officiellement, ce vendredi 5 juin, à Kinshasa, la plateforme numérique sur la santé et le bien-être des adolescents et jeunes en RDC, un écosystème des outils mise en okace pour la Communication pour le Changement social et de Comportement (CCSC) afin d’informer sur la santé et leur bien-être.

La cérémonie a été animée, à Sultani Hôtel, dans la commune de Gombe, par le secrétaire général au ministère de Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale. Dans son mot de lancement, il a signalé que cette plateforme a été pensée par, avec et pour les jeunes afin de les doter des capacités nécessaires pour prendre des décisions éclairées et responsables pour leur vie.

« La plateforme se veut interactive et instructive. Elle va sur les réseaux sociaux pour aller à la rencontre des jeunes là où ils passent leur temps. C’est un véritable écosystème numérique intégré, un site Web centralisé, riche en ressources documentaires, conseils et orientations », a-t-il fait savoir, expliquant que « l’utilisation des QR codes dynamiques qui permettront, lors de nos futures campagnes de mobilisation sur le terrain, d’accéder instantanément à l’information d’un simple geste avec son smartphone. »

Poursuivant son allocution face aux experts du secteur et des jeunes, il a appelé à l’implication active des parties prenantes, promettant que le ministère de Santé, à travers le PNSA veillera rigoureusement au mode de gestion de cette plateforme qui revêt un intérêt pratique. « Cet outil est un guide pour les jeunes, un appui pour les familles et éducateurs, et un baromètre en temps réel des préoccupations de la jeunesse pour les décideurs et les partenaires », a-t-il conclu.

De son côté, le Directeur national du PNSA, Fidèle Mbadu a rappelé le contexte et la motivation qui a conduit à la conception de cette plateforme, notamment l’accès à l’information et les limites des canaux traditionnels face aux défis de santé publique. « le PNSA est confronté à une réalité évidente, l’accès à une information fiable, bienveillante et adaptée, qui est le premier rempart contre les grossesses précoces, les IST, des questions de nutrition ou des défis liés à la santé mentale », a-t-il démontré.

« Il y a une génération de jeunes hyperconnectés. Notre objectif n’est pas de suivre une mode, mais de positionner la santé publique là où se trouve notre cible, que les jeunes », a fait savoir Fidèle Mbadu, précisant que « les organisations et structures des jeunes seront pleinement intégrées dans la production des contenus pour garantir que l’outil réponde de manière dynamique à leurs préoccupations, bien sûr qu’ils changent. »

Cette initiative constitue un levier puissant pour bâtir une génération informée, engagée et en meilleure santé, tout en s’inscrivant dans une dynamique nationale et internationale de promotion du bien-être des jeunes.
Exaucé Kaya et Venessa Mutala, stagiaire URKIM
