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Travail et Emploi : les 5 piliers de la vision Nene Ilunga Nkulu

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A l’occasion de la cérémonie de remise et reprise, Néné Ilunga Nkulu, ministre du Travail, Emploi et Prévoyance sociale a posé un court diagnostic de son secteur et annoncé le ton de son passage dans ce ministère.

5 points essentiels à retenir :

1. L’application du salaire minimum interprofessionnel Garanti SMIG.

2. l’insistance sur le rôle des inspecteurs de travail pour les meilleures conditions de travail.

3. La création des emplois pour éradiquer le chômage considéré comme l’un des principaux fléaux de la société congolaise.

4. La poursuite de toutes les réformes entreprises par les prédécesseurs .

5. L’application de la vision du gouvernement de la République dans le secteur .

Ainsi sur un ton ferme, la ministre a insisté: « Nous devons répondre aux défis qui sont les nôtres pour répondre aux desiderata de notre peuple qui ne veut plus des discours qui sont comme des chapelets de bonnes intentions. Ma tâche est difficile mais pas impossible ».

Ensuite, elle a tracé le contexte historique de son arrivée à ce ministère : « Mon arrivée à ce ministère coïncide avec un moment particulier à savoir la toute première alternance marquée par la passation civilisée di pouvoir entre un président entrant et un président sortant. Nous devons être fiers d’avoir vecu ce moment où la démocratie a triomphé ».

Occasion également de saluer les artisans de cette alternance : « Je réitère mes hommages les plus déférents au président de la république son Excellence Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO pour la confiance qu’il a daigné me temoigner à travers le premier ministre, chef du gouvernement en me confiant ce ministère. Hommages rendus également à l’autorité morale du Front commun pour le Congo (FCC) pour le choix porté à ma modeste personne dans le cadre de notre famille politique ».

Enfin, elle a fait un constat amer et préconisé une solution face à l’emploi des jeunes : « Les jeunes diplômés immigrent à cause du manque d’emplois ou s’adonnent à des travaux benins pour la survie. Nous devons absolument résoudre cette situation ».

Elsyno/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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