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Traque des » Kuluna en cravate » par l’IGF: Pourquoi Atundu s’agite-t-il ?
Alors que l’écrasante majorité des mandataires publics placés sur la liste noire de l’IGF se taisent et attendent la suite des événements, l’un d’eux, à savoir Alain Atundu, président du Conseil d’Administration de la Snel (Société Nationale d’Electricité), a trouvé le moyen de tirer à boulets rouges sur ce service public engagé dans une opération « mains propres » qui a permis au commun des Congolais de prendre la pleine mesure du pillage des ressources nationales par des « Kuluna » en cravate et galons qui se recrutent aussi bien dans les institutions, les entreprises et services publics, le secteur privé que dans l’armée, la police et les services de sécurité.
Alain Atundu soutient, pince sans rire, que l’IGF se serait érigée en instrument de blocage du fonctionnement des entreprises et services publics pendant que tout le monde, à commencer par le Chef de l’Etat, salue l’action d’assainissement des finances publiques en engagée par ses limiers.
Pourquoi le PCA de la Snel, qui n’a pas un passé propre en tant qu’ancien gestionnaire de la Gécamines Commerciale, s’agite-t-il ?
D’aucuns le soupçonnent de chercher à détourner l’attention générale des cadavres qui peuplent les placards qui encombrent cette entreprise publique. Car, s’il n’avait rien à se reprocher, il attendrait sereinement les mesures conservatoires à communiquer par le cabinet du Chef de l’Etat à son ministre de tutelle, à savoir celui de l’Energie.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
