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Tension à Kasumbalesa : Un motard abattu par un policier à la Sodimico, le ministre provincial de l’Intérieur tente d’apaiser la population !

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La cité de la Sodimico, dans la ville frontalière de Kasumbalesa, a connu une matinée agitée ce samedi 20 août 2022. A la base : le meurtre d’un motard par un policier aux environs de minuit.

Informé, le vice-gouverneur de province, Jean Claude Kamfwa, a dépêché sur place le ministre provincial de l’Intérieur et sécurité. Ce samedi 20 août, Éric MUTA NDALA a tenu des séances de réunions au bureau de la mairie avec les forces vives de Kasumbalesa et les partis politiques pour calmer le vent violent entre la population et la police.

ERIC MUTA NDALA, devant la presse, a invité la population de Kasumbalesa au calme et à la collaboration avec les services de sécurité pour mettre hors d’état de nuire le banditisme qui gangrène la province du Haut-Katanga.

« Nous invitons, sur ordre du vice-gouverneur de province, la population de Kasumbalesa, en général, et de la Sodimico, en particulier, au calme et à la retenue. La situation est déjà connue des autorités et le policier en question déjà arrêté subira la rigueur de la loi après une audience en flagrance « , souligne ÉRIC MUTA NDALA.

Notons que le matin de ce samedi 20 août 2022 la population prise de colère a mis en sac les résidences et différents bureaux des policiers à la Sodimico. Certains éléments de sécurité ont été grièvement blessés et suivent des soins médicaux dans des structures sanitaires de Kasumbalesa. Ils sont tous pris en charge par le ministère de l’Intérieur et la mairie.

Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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