Actualité
Sylvie Birembano( Questeur adjoint) : « La CENI s’applique à bien archiver les dossiers de candidatures afin de faciliter une meilleure traçabilité »
Le Questeur adjoint de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Mme Sylvie BIREMBANO BALUME, a visité le service des archives logé dans l’enceinte même du siège de la Centrale électorale.
Elle était accompagnée des Directeurs de documentation et archives, Nicaise IBULA et de la logistique, Hiller KAMBALE, pour s’assurer que tous les préalables sont réunis en vue de garantir un meilleur archivage des dossiers de candidatures déjà réceptionnés par l’institution.
Le Questeur adjoint de la CENI a profité de cette visite pour interagir aussi avec les agents trouvés en plein service et à l’issue de laquelle, elle en a fait la restitution :
« Nous sommes dans une période de réception et traitement de candidatures pour la députation provinciale. Raison pour laquelle, le Président Denis KADIMA nous a instruits pour nous rassurer d’abord que tous les préalables sont déjà réunis de sorte qu’après la fermeture des Bureaux de Réception et Traitement des Candidatures (BRTC), les dossiers de candidatures seront mieux archivés et d’assurer qu’il y a assez d’espace pour les stocker ».
Avant de renchérir : « Le Directeur des Archives nous a expliqué la manière dont s’effectue le traitement des dossiers avant l’archivage. Il faut noter que ces dossiers nous parviennent via les sacs emballés. Il y a un premier check-list à travers lequel tous les dossiers doivent être archivés dans les enveloppes. Le second check-list s’assure qu’il n’y ait pas d’erreurs lors de la première étape. Le dernier check-list se chargera enfin de mettre les dossiers dans le box d’archive pour l’archivage proprement dit et tous les moyens ont été disponibilisés pour que nous puissions bien aménager les locaux ainsi que les étagères pour une bonne parcellisation ».
Et de conclure : « Nous pouvons rassurer que le travail est fait correctement selon les normes archivistiques et la CENI est en train de s’organiser pour bien conserver les dossiers de candidatures afin de faciliter une meilleure traçabilité des dossiers ».
En somme, la CENI préconisait de recevoir 20 000 candidatures à la députation nationale avec une projection de 29 000 pour la députation provinciale. Contre toute attente, la Centrale électorale en a réceptionné plus de 25 000 uniquement aux législatives nationales et s’attend à plus de 40 000 pour les provinciales. D’où, un aménagement conséquent s’impose pour rassurer un bon archivage des différents dossiers de candidatures.
CELLCOMM/CENI
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
