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Sud-Kivu : les femmes de l’AFDC/A exhortent les députés à faciliter la tâche à l’informateur
La Ligue des femmes de l’AFDC-A/Sud Kivu se dit confiante de la réussite de la mission de l’informateur confiée à Modeste Bahati Lukwebo par le président Félix Tshisek
Dans un point de presse tenu à la permanence de leur parti le weekend, cette structure a exprimé son soutien à Modeste Bahati Lukwebo pour cette tâche.
» Tout en vous rassurant notre soutien inconditionnel et indéfectible, cher camarade, autorité morale et président statutaire, la Ligue provinciale des femmes de l’AFDC/ fédération du Sud-Kivu salue avec grande satisfaction cette nomination et vous confie au Seigneur Tout-Puissant afin qu’il vous guide pour la réalisation de cette tâche », indique leur déclaration.
Conduites par Dorothée Masirika, les femmes de l’AFDC Sud-Kivu ont rendu un hommage au président Félix pour ce choix.
» La Ligue provinciale des femmes de l’AFDC fédération du Sud-Kivu rend hommage au président de son choix porté sur le sénateur Modeste Bahati Lukwebo faisant de lui informateur afin de pouvoir requalifier la nouvelle majorité parlementaire au sein de l’Assemblée nationale », ajoute-t-elle.
La coordonnatrice provinciale de la Ligue des femmes, Dorothée MASIRIKA, a également exhorté ses camarades de consolider le climat de paix et d’amour en soutenant Modeste Bahati Lukwebo par des prières pour qu’il réussisse sa mission.
Un appel pathétique a été lancé aux députés nationaux, pour abandonner les intérêts égoïstes au profit de l’intérêt majeur de la nation congolaise toute entière, en adhérant à l’Union sacrée de la nation.
Shukuru Ntwali/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
