Connect with us

À la Une

Sodimico SA : Une coquille vide profitant aux individus à remplacer ( Rapport de l’IGF)

Published

on

La situation de la Société de développement intégral et minier du Congo SODIMICO S.A demeure chaotique et préoccupante, malgré les multiples appels à sa relance totale.

Dans un rapport synthèse de l’Inspection Générale des Finances (IGF) qui y a effectué récemment une mission de contrôle, il est indiqué que la Sodimico est dans un « état de défaillance terrible et nécessite une attention particulière des autorités pour sa mise en marche ». 

En effet, précise-t-on, sur les 11 titres miniers de la Sodimico, 7 sont cédés à titre définitif dans les joint-ventures, et 4 restants sont en amodiation. En plus de la conclusion des contrats de partenariat sans impact sur le développement de la Sodimico SA et de l’État congolais, illustrée par la cessation des actifs dans ces partenariats sans évaluation, la fixation forfaitaire des parts dans le capital sans tenir compte des apports en nature de la Sodimico qui se retrouve minoritaire alors qu’elle apporte l’essentiel de l’affaire.

Le Rapport note également le détournement par le gouvernement de 14.600.000USD sur 15.000.000USD représentant le quota part de 50% de pas de porte versé par la société FORTUNE AHEAD LTD revenant à la Sodimico SA. L’encaissement de ce montant a été certifié par le ministère des Finances. La mission de contrôle n’a eu l’assurance que ce montant a été crédité dans le compte général du trésor.

Vente des parts de la Sodimico SA

Dans la joint-venture SODIFORT pour un montant de 30.000.000USD aux filiales de la société FORTUNE AHEAD dont 20.000.000USD retenus par le gouvernement, la mission de contrôle n’a pas eu d’assurance que ce montant a été crédité au compte général du trésor.  Également depuis 2002 cette société n’a jamais développé une activité industrielle. Elle n’a vécu que de pas de porte des quelques partenaires.

L’IGF note sur le plan gestion des ressources humaines que :

Le staff dirigeant de la Sodimico SA nommé par ordonnance présidentielle depuis 2006 est hors mandat légal depuis 10 ans. Un personnel devenu pléthorique vu l’absence de production, les effectifs gravitent autour de 452 agents en sus la Sodimico SA compte 573 agents retraités non désintéressés et 455 agents décédés cumulant une dette sociale de CDF 72 247 922 174.

Irrégularité de la paie des salaires et vieillissement des travailleurs les exposants à des maladies et à la mort.

Durant la mission, c’est la rémunération du mois de novembre 2020 qui venait d’être payée et portait sur une enveloppe de USD 253.192.

De tout ce qui précède, la mission de contrôle recommande au gouvernement ayant ponctionné USD 24.600.000 des ressources de la Sodimico SA d’envisager le financement d’un plan de relance des activités industrielles de celle-ci; Envisager un règlement définitif du litige entre sodimico SA et la société UNITED PETROLEUM au sujet de la saisie de 5 parts de la sodimico SA dans la société KCC; Renouveler le management actuel de la sodimico SA car hors mandat et pour impulser un nouveau vent dans la gestion de cette entreprise du portefeuille de l’État presqu’en faillite.

JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires

Published

on

Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale

Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».

Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.

Un diplomate aguerri au service des droits humains

Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.

Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.

Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.

Une nomination stratégique saluée par les élus

Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.

Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.

Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes

La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.

Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.

Un symbole fort pour l’État de droit

La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.

Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)

Continue Reading