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SOCODA : le comité N’yoka Longo clarifie sur le conflit avec Verckys Kiamuangana

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En conférence de presse ce jeudi 06 février, à l’hôtel Invest Presse, le conseil d’administration a.i de la Société Congolaise des Droits d’Auteurs et des Droits Voisins (SOCODA Coop-CA en sigle) que dirige actuellement le chanteur Joseph-Roger N’yoka Longo dit « Jehrsy Jossart », patron de l’orchestre Zaïko Langa-Langa, a donné des clarifications sur le conflit qui oppose son comité à l’ex-PCA de cette société, Verckys Kiamuangana Mateta.

C’est pour la première fois, depuis août 2018, que cette société se livre à la presse pour répondre aux préoccupations des journalistes et des amoureux de la culture.

Selon, le conseil d’administration de cette société, depuis le début effectif de cette structure en 2011, ils ont connu plusieurs difficultés qu’ils mettent sans ambages sur l’actif de l’ancien comité qui a brillé par le non-respect de textes, malgré la bonne volonté du ministre de la Culture et des arts qui avait organisé l’assemblée générale élective en 2015 pour mettre fin aux multiples crises et lui doter des statuts convenables.

« L’homme à qui la responsabilité de conduire la société a été confiée en qualité de PCA, (Verckys Kiamuangana Mateta NDLR…) s’est arrangé seul et frauduleusement à modifier les textes pour les tailler à sa mesure. Cette violation aussitôt décriée par le ministre de la Culture et arts et attaquée en justice par quelques associés, est à la base de la nouvelle crise que nous essayons de résoudre », a dit Jossart N’yoka Longo.

Dans le même ordre d’idées, le PCA ad-intérim de la SOCODA a précisé qu’il n’y a pas conflit entre lui et Verkys, mais ce dernier a un conflit avec la société qui va le traduire en justice dans peu de temps :

« Il n’y a pas un conflit personnel entre lui et moi, mais il a un conflit avec les administrateurs de la SOCODA. Il est démissionnaire; il n’est plus le PCA, il est administrateur comme tous les autres; il a démissionné comme PCA. Les agents sont rester impayés pendant 8 mois, le non payement de loyer, la non répartition des droits durant toute une année…, ainsi que la megestion caractérisée des finances. Un audit à été sollicité pour lui, mais ça traîne. Bientôt nous allons porter plainte pour faux et usage de faux de notre statut, mais aussi pour la megestion et la violation des statuts », a-t-il conclu.

La SOCODA a profité de l’occasion pour demander aux législateurs de voter des lois pour booster le secteur culturel, spécialement en matière de protection des droits d’auteurs et au gouvernement d’éditer les mesures réglementaires qui puissent accompagner et encadrer leur société dans sa mission de perception des redevances.

Notons également que dans cette conférence de presse, plusieurs administrateurs et les membres de conseil de surveillance étaient présents, entre autres, Mbaki Mazakala Simon, Sukari Elombe, Paul Balenza, Masumu…

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires

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Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale

Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».

Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.

Un diplomate aguerri au service des droits humains

Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.

Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.

Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.

Une nomination stratégique saluée par les élus

Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.

Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.

Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes

La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.

Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.

Un symbole fort pour l’État de droit

La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.

Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)

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