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33è Sommet de l’UA : Marie Tumba Nzeza à Addis-Abeba

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« Faire taire les armes : créer des conditions propices au développement de l’Afrique ». Tel est le thème de ce 33ème Sommet ordinaire de l’Union Africaine ouvert depuis le jeudi 6 fevrier 2020 à Addis-Abeba, capitale de la République Féderale d’Ethiopie. Pays particulièrement concerné par ce thème, la RDC est représentée à cette grande messe africaine par la ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, arrivée le même jour au pays du Négus Haïlé Selassié.

Conduisant la délégation congolaise composée de la ministre du Genre, Béatrice Lomeya, et du ministre du Commerce extérieur, Jean-Lucien Bussa, la cheffe de la diplomatie a été accueillie à l’aeroport par l’ambassadeur de la RDC en Ethiopie, Ngandu.

Cette session, indique la Commission de l’Union Africaine, procède de la volonté des dirigeants de mettre en place des mécanismes de contrôle pouvant stopper la circulation des armes qui nourrissent les foyers de tension en Afrique.
 » Si on parvient à éradiaquer la proliferation des armes, on pourrait diminuer les effets nefastes des conflits armés qui menacent certains Etats… », précise la Commission de l’Union Africaine.

Dans l’agenda de la ministre d’Etat, Marie Tumba Nzeza, il est prévu plusieurs rencontres avec des personnalités africaines en vue de diminuer les effets néfastes des conflits armés et des groupes armés.

Ce Sommet qui connaitra du 9 au 10 février la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement, sera marquée par la présence du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, 2è vice-président de l’UA, attendu dans les prochaines heures à Addis-Abeba.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires

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Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale

Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».

Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.

Un diplomate aguerri au service des droits humains

Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.

Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.

Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.

Une nomination stratégique saluée par les élus

Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.

Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.

Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes

La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.

Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.

Un symbole fort pour l’État de droit

La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.

Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)

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