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Actualité

*Silence complice : L’élite congolaise et le génocide ignoré du 21ème siècle*

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Dans l’ombre des tumultes politiques et des intérêts économiques, un génocide d’une ampleur inimaginable se perpétue silencieusement depuis trois décennies au cœur de la République Démocratique du Congo. Pendant que le monde détourne le regard, l’élite congolaise, par son inertie et sa complicité tacite, se rend coupable d’une irresponsabilité historique.

Face à cette tragédie humaine sans précédent, il est impératif d’établir une Commission Nationale chargée d’identifier, de juger et de punir sans distinction tous les acteurs, nationaux comme étrangers, qui ont ourdi, participé ou toléré ces crimes abominables. Seul un processus transparent et rigoureux, à l’image des procès de Nuremberg, permettra de rendre justice aux innombrables victimes et de restaurer un semblant d’équité dans ce chaos.

Il est temps que la lumière soit faite sur les sombres desseins et les actes inqualifiables commis au nom du pouvoir et de la cupidité. Une liste publique des coupables doit être établie, et ceux responsables de ces atrocités doivent répondre de leurs crimes devant la justice, quel que soit leur rang ou leur influence.

L’heure n’est plus aux discours creux et aux promesses vaines, mais à l’action résolue et à la quête de vérité. Le Kongo et le monde entier doivent se dresser ensemble, sans délai, pour que les âmes des disparus puissent enfin trouver la paix qu’ils ont si cruellement été privés. Le temps de l’impunité est révolu ; le moment est venu d’écrire un nouveau chapitre, celui de la justice et de la rédemption.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

 

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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