À la Une
Sexualité et Reproduction des jeunes en RDC: tous les résultats du sondage dans ce bulletin « Ados & Jeunes » S1 2021
L’adolescence est une période de transition entre l’enfance et l’âge adulte. Selon l’OMS, les « adolescents » sont des personnes qui appartiennent
au groupe d’âge de 10-19 ans et les « jeunes gens » ceux qui appartiennent au groupe d’âge de 15-24 ans. Ces deux groupes d’âges forment le groupe des « jeunes », qui rassemble les personnes appartenant à la tranche d’âge de 10-24
ans.

En République Démocratique du Congo (RDC), les adolescents et jeunes âgés de 10 à 24 ans représentent près du tiers de la population soit 32,8%, et sont confrontés aux problèmes de santé, en
particulier ceux en lien avec la santé sexuelle et reproductive.
De ce fait, un sondage a été organisé auprès de la population y compris les adolescents et jeunes sur les questions en lien avec la santé sexuelle et reproductive ainsi que les différentes sources d’information.
Cet article présente les résultats issus de ce sondage. Il s’agit d’une étude transversale réalisée en RDC le 27 août 2021 et couvrant toutes les provinces.

125 541 individus ont été soumis à un questionnaire dont 75% étaient des hommes soit 61 629, et 25% des femmes.
L’analyse des données a été réalisée à l’aide du logiciel Excel pour montrer la distribution des fréquences par rapport à chaque rubrique du questionnaire.
Les résultats ci-après ont été obtenus à l’issu de ce sondage.
La majorité des enquêtés étaient des hommes avec une prédominance des jeunes (20-24 ans) et un taux de réponse faible.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
http://https://rjssr.org/download/ados-jeunes-s1-2021-bulletin-dinformations-sur-la-ssr/
À la Une
Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
