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Semaine du Pida à Victoria Falls(Zimbabwe): les parties prenantes s’engagent à œuvrer ensemble pour une afrique plus prospère

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C’est en sa qualité de pays hôte, organisateur de la quatrième édition de la Semaine du Pida 2018, que le ministre Richard Moyo en charge des Affaires provinciales a, au nom du gouvernement du Zimbabwe, procédé depuis le jeudi 28 novembre dernier, à la cérémonie de clôture de la Semaine du Pida organisée à Victoria Falls au Zimbabwe à Elephant Hills Resort.

Ainsi, les parties prenantes présentes à cette grande messe du secteur de l’infrastructure se sont dites satisfaites par rapport à la tenue de cette rencontre qui avait eu comme principal thème : « Réaliser l’intégration de l’Afrique avec une infrastructure intelligente et une bonne gouvernance ».

Procédant ainsi à la clôture des assises, Richard Moyo s’est dit confiant des échanges qui ont abouti à des recommandations pertinentes tout au long de ses assises.

Ainsi, a-t-il declaré, l’afrique a non seulement besoin d’avoir des infrastructures à la fois sécurisées et aussi intelligentes pour son développement. Mais au-délà de cela, il a estimé qu’une approche coordonnée et un travail de synergie devrait être réalisée.

Au nom du gouvernement du Zimbabwe, il a remercié tous les invités qui ont pris part à ces assises, soulignant que cette rencontre du Pida a une fois de plus permis à son pays d’être plus visible. Il a donc souligné que les contributions des uns comme des autres étaient très capitales en faveur du développement industrielle. Il a, enfin, suggéré aux délégués de garder à l’esprit les recommandations qui ont été faites au cours de cette réunion au retour de leur pays.

Intervenant pour sa part, Carrelis, responsable de l’intégration régionale de l’UE auprès de l’UA s’est apesanti autour des relations bilatérales qui unissent l’UE à l’Afrique en tant que partenaire depuis 10 ans. Toutefois, il a estimé qu’il fallait atténuer les risques, mettre en place des projets à caractère technique plus solides et surtout améliorer la politique gouvernementale en connectant ainsi les différents corridors et les populations de façon intelligente au niveau de zones rurales et urbaines.

De son coté, Dr Inge Baumgarten, directeur de la GIZ auprès de l’UA, s’est réjoui, en tant qu’en qu’agence technique, d’avoir beaucoup appris de cette semaine en ce qui concerne les projets du Pida. Saluant ainsi les nouvelles approches régionales en matière d’infrastructures qui ont été énumérées, elle s’est dite heureuse de partager cette plate-forme avec l’ensemble des partenaires.

Néanmoins, avant de conclure, elle a confirmé le soutien de son agence pour un partenariat encore plus fort en vue d’offrir aux générations futures plus d’emplois décents.

Au nom de la Commission de l’UA, Cheick Bedda, directeur du département des infrastructures et de l’énergie, a souligné que cette quatrième édition a été la meilleure, surtout en termes de qualités de participants et d’intervenants.

Pour sa part, le représentant de la Banque africaine de développement( BAD), a, au nom de son directeur, réaffirmé une fois de plus que cette semaine a été une réussite éclatante, car les résultats sont plus visibles chaque jour qui passe. Il a confirmé l’appui de la BAD à œuvrer davantage pour un plaidoyer, conformément à son rôle pour attirer d’autres investisseurs. Mais avant cela, il a félicité le Nepad et la CUA pour leurs efforts.

M.M/CONGOPROFOND.NET


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Contrôle technique des véhicules à Boma: Dr Guy Bandu apporte une bouée de sauvetage à la population 

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Alors que le gouverneur du Kongo Central travaille pour la cohésion provinciale et la promotion de l’équilibre géo-économique, beaucoup le voient d’un mauvais oeil. Guy Bandu Ndungidi a signé dernièrement un arrêté rendant obligatoire le contrôle technique de tout véhicule et matériels roulants d’occasion à l’importation, en conventionnel ou en container. La délivrance du bon de sortie des véhicules ne se fera désormais qu’après le résultat dudit contrôle. Pour l’heure, seul le port international de Boma dispose des infrastructures adéquates quant à ce.

Des faits

Plusieurs cas d’accidents signalés sur la route nationale n°1. Une situation dûe, à en croire certains témoignages, au mauvais état des véhicules. Il n’est un secret pour personne que depuis un temps circuler dans la ville de Matadi est devenu un casse-tête. Des embouteillages monstres sont observés sur les grandes artères, principalement vers l’entrée du pont OEBK, à cause des véhicules remorques se dirigeant au port MGT.

Selon les témoignages de certains déclarants, actuellement plusieurs navires sont en mouillage, des containers bloqués aux ports de transit faute d’espace à MGT.

Enfin, le Bas-fleuve avec son unique ville Boma est économiquement malade à cause de l’effondrement des activités portuaires.

Evaluant de près la situation et tenant compte des paramètres socio-économiques, le gouvernement provincial a pris l’option de s’appuyer sur l’arrêté Tsasa-di-Ntumba dans le souci de réglementer et réguler les activités économiques.

Pour rappel, cette décision fait suite à un atelier de deux jours organisé au gouvernorat avec la participation de tous les intervenants portuaires y compris les armateurs et la Fec. L’arrêté Bandu n’est que la mise en application de l’une des 26 recommandations assorties de ces assises.

De l’avis d’un juriste

Pour Me Willy Mbadi, c’est du bon droit que le gouverneur a signé cet arrêté soutenu par une forte légitimité au nom de l’équilibre économique provincial entre les deux principaux pools constituant le Kongo Central à savoir l’Est et l’Ouest. Dans tous les cas, la partie droite du fleuve Congo se réjouit et remercie le président de la République, son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi qui a enfin accompli, au travers le gouverneur du Kongo Central le Docteur Guy Bandu Ndungidi, sa promesse faite aux Bomatraciens de relancer l’exploitation du port pour l’amélioration des conditions socio-économiques de cette partie de la province. La population attend impatiemment la fin du moratoire de 45 jours pour l’application effective de l’arrêté Bandu.

Sandrine Lisingi/CONGOPROFOND.NET


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