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Semaine Africaine de l’industrialisation : Les femmes transformatrices à l’honneur à Niamey !

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En marge de la Semaine Africaine de l’Industrialisation (AIWEEK 2022) qui de tient du 20 au 25 novembre à Niamey, il s’est tenu, en date du 19 novembre 2022, un sommet des femmes africaines transformatrices (Awip) au Palais du 29 Juillet.

Ce sommet était donc organisé dans l’objectif de tracer une nouvelle voie qui aborde de manière exhaustive les défis auxquels sont confrontés les chefs d’entreprise et les industriels en Afrique, en particulier nos femmes africaines entrepreneuse. Toutefois, il y a lieu de signaler que ce forum a reçu le parrainage de la première dame du Niger, Mme Khadîdja Hadjiya Bazoum. Des hôtes ont rehaussé de leurs présences lors de la cérémonie d’ouverture de ce sommet des femmes africaines transformatrices parmi lesquels : Le Premier ministre du Niger, Mme Nardos Bekele PDG de l’AUDA NEPAD AGENCY, le Commissaire Albert Muchanga, des délégués de la Commission de l’Union Africaine et du NEPAD, des ministres, etc.

Des allocutions étaient prononcées, le gouverneur de la région de Niamey, M. Oudou Ambouka, Mme Arzika Rabia promotrice du 100% Made in Niger et initiatrice de ce sommet, et Mme Salamatou Gouruza Maggai, ministre de l’Industrie et entrepreumnariat des jeunes. Ce Sommet des femmes africaines transformatrices (Awip), avait débattu autour du thème principal : « Femmes entrepreneuses : un accélérateur du processus d’industrialisation de l’Afrique ».

Intervenant à son tour, le Commissaire Albert Muchanga, en charge du développement économique, commerce, industrie, mines, et tourisme auprès de l’UA, a dans son discours rappelé l’historique de la date du 20 novembre consacrée à l’industrialisation. Bien plus, il a révélé que la particularité de cette semaine est qu’au moins 58 tables-rondes ont été tenues. Ce qui constituent un record. Puis de préciser que cela méritait bien d’être pérennisé en vue d’en faire une vraie source de valeur partagée par toutes les parties prenantes au processus de l’industrialisation de l’Afrique.

En outre, il a martelé que cette journée d’industrialisation de l’Afrique offrait aux parties prenantes une opportunité pour réfléchir par rapport à la dynamique de l’industrialisation en Afrique. Il a estimé qu’il était donc nécessaire de faire un arrêt pour voir d’où nous venons pour mieux réfléchir face à l’avenir en ce qui concerne les prochaines taches d’industrialisation en Afrique.

Pour sa part, Mme Rabi Arzika, Coordonnatrice de cette exposition, a d’abord rappelé que l’organisation du sommet de l’UA par son pays en collaboration avec le ministère de l’Industrie et de l’entrepreunariat des jeunes constituait un motif de fierté et de satisfaction. Elle a indiqué que ce jour était donc un vrai rêve pour eux afin de réunir toutes ses femmes africaines impliquées dans la transformation en vue de saluer leurs forces, leurs actions et surtout partager ensemble les bonnes pratiques pour une contribution à une dynamique irréversible dans le secteur de l’industrialisation.

Enfin, elle a dit sa gratitude au président Bazoum Mohamed pour avoir cru à ce projet en lui accordant son accompagnement nécessaire pour sa concrétisation. Au premier ministre, elle a salué son implication personnelle qui du reste a été marqué par sa présence. Et en dernier lieu, elle a remercié la Commission de l’UA, des partenaires ainsi que la première dame Hadjiya Khadîdja Bazoum pour avoir approuvé son accord en tant que marraine de cet évènement des femmes transformatrices en vue de leur autonomisation.

Melba Muzola/Envoyé spéciale CONGOPROFOND.NET à Niamey

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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