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Sécurisation des installations de KCC : CNDH demande à Fifi Masuka de ne pas rompre le contrat !

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Dans un correspondance adressée à la gouverneure a.i du Lualuaba, Fifi Masuka, la Commission Nationale des Droits de l’Homme( CNDH) sollicite l’implication de cette dernière pour la non rupture du contrat liant l’entreprise KAMOTO COPPER COMPANY aux sociélés de gardiennage ELCI, TWENTY SECURITY et CONNEXION SECURITY.

Dans sa mission de promouvoir et de protéger les droits humains tel que conféré par la loi N° 13/011 du 21 mars 2013, la CNDH a saisi Fifi Masuka pour dénoncer la rupture en vue des contrats qui lient ces entreprises.

« Au regard de notre mission, nous dénonçons la rupture en vue des contrats qui ont lié l’entreprise KAMOTO COPPER COMPANY aux entreprises de gardiennage ELCI, TWENTY SECURITY et CONNEXION SECURITY pour des raisons inavouées. Dans le souci de protéger les entreprises précitées conformément à la loi N17/001 du 08 février 2017 fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé, nous sollicitons, Excellence, votre implication pour garantir la vie des milliers d’employés qu’emploient les sous-traitances sus mentionnées. Permettez, Excellence, que nous relèverons à cet effet, les retombées sociales qu’endureraient la résiliation des contrats en cas d’effectivité alors que lesdits contrats ne sont pas à termes », peut-on lire dans cette correspondance signée par le coordonnateur provincial,
Arthur KABULO.

Il faut noter que le numéro 1 de la compagnie Glencore, Kalibas Madhavpeddi, devrait arriver à Kinshasa depuis le mois dernier à Kinshasa pour mettre un terme aux contrats de sécurisation de ses installations de Kolwezi qui le lient aux sociétés de gardiennage Connexion, Twinte et ElCCI, selon des sources concordantes en faveur de G4S, une firme regroupant des intérêts sud-africains, américains et britanniques.


Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : 28 390 candidats participent aux épreuves hors session de l’Exetat 2026

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Les épreuves hors session de l’Examen d’État 2026 ont été lancées le 3 mai à Butembo, dans la province éducationnelle du Nord-Kivu II.

La cérémonie a été présidée par la coordinatrice principale du gouverneur de province, en présence du maire de la ville, des autorités scolaires, des partenaires éducatifs ainsi que de certains parents d’élèves.

Au total, 28 390 candidats, dont 14 690 filles, prennent part à ces épreuves, répartis dans 104 centres de passation à travers 12 sous-divisions éducationnelles, a indiqué le directeur de la province éducationnelle Nord-Kivu II, Norbert Bisismwa Balekembaka.

« La province du Nord-Kivu II aligne 28 390 candidats aux épreuves hors session de l’Examen d’État, dont 14 690 filles. Ces candidats sont répartis dans 104 centres de passation », a-t-il précisé.

Procédant au lancement officiel, la coordinatrice principale du gouverneur, Prisca Luanda Kamala, a souligné l’importance de l’Exetat, qu’elle considère comme un enjeu majeur de souveraineté nationale. Elle a également annoncé l’installation d’un centre de scannage des copies à Butembo, opérationnel dès cette édition.

« L’introduction de la technologie vise à lutter contre la fraude et à garantir la crédibilité de cette certification », a-t-elle affirmé.

Ces épreuves hors session, lancées à l’Institut Kambali, se dérouleront du 4 au 18 mai 2026. Elles comprennent notamment la dissertation, les épreuves orales de français et d’anglais, la défense des rapports ainsi que les épreuves pratiques pour les filières techniques.

 

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.Net

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