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SCTP : l’ex DG Daudet Laya arrêté avec pompe, mais libéré en catimini !

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Cinq mois après son remplacement à la tête de l’ex ONATRA, Daudet Laya, alors DG ai de la SCTP, avait savouré le son des menottes à ses poings. L’actuel ancien directeur général ad intérim de la SCTP aurait détourné 6 milliards des francs congolais au grand étonnement des agents et cadres de cette société publique.

Ce montant, apprendra-t-on , émargeait d’un financement du gouvernement dans le cadre du budget d’investissement de l’Etat pour l’exercice 2018, réengagé en 2019.

Sur les 20 milliards CDF que devrait verser l’Etat pour la relance de cette entreprise presqu’à l’arrêt , 6 milliards ont été versés comme acompte. Et cette acompte a permis, comme le témoignent ces agents et cadres de cette société, à la relance des activités au sein de la SCPT et ses multiples affectations ont été justifiées auprès des ministères du Budget et des Finances.

Des pièces justificatives brandies, dépenses retracées, la justice va finalement remettre en liberté d’abord provisoirement dès le 31 décembre 2020, soit près d’un mois après, ensuite libéré et totalement blanchi le 16 février 2021 après un examen minutieux du procureur général près la cour d’appel de Kinshasa /Matete qui le classera sans suite faute des preuves des accusations portées contre Daudet Laya.

De quoi s’interroger sur cette nouvelle pratique de la justice congolaise qui consiste à arrêter publiquement et libérer en catimini faute des preuves !

Thierry Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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