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Fabregas(sur son album urbain) : « c’est ma maison de disque qui me l’a demandé, ça ne vient pas de moi !
Fabregas, le métis noir, travaille sur un album urbain dont la sortie est prévue pour cette année 2021 sauf changement.
Dans une interview nous accordée, la nouvelle signature de Sony music révèle que l’idée de faire un album urbain ne venait pas de lui. C’est une demande de sa maison de disque. Mais celui-ci promet prouvé son métissage sur cet opus car, dit-il, ils sont tombés dans son piège.
En préparation depuis 5 ans, « Radar Zone à risque » s’annonce mélodieux avec des très bonnes collaborations, dixit Fabregas.
Déjà pour préparer l’arrivée de « Radar zone à risque », son premier album urbain, le patron de Villa Nova vient de disponibiliser, depuis ce 12 février 2021, « Brenda », le premier extrait qui cumule plus de 133k de vues en 4 jours d’hébergement sur YouTube.
Congoprofond.net via 243stars
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
