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Scandale au Sankuru : Mensonge, tromperie et tripatouillage d’âge dans le chef du sénateur Jules Lodi Enongo, la Cour constitutionnelle interpellée ! 

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Dans une dénonciation parvenue à notre rédaction, des animateurs de la Société civile indiquent que l’acteur politique Jules LODI ENONGO a pris le luxe de tromper sur son âge exact de naissance pour se faire élire sénateur au détriment de Mr BADJEMBE OKANDA David, souillant ainsi la province d’origine du héros national Patrice Lumumba d’heureuse mémoire.

Il serait né, tantôt le 25 octobre 1977 d’après l’attestation numéro JUST.30/DCC/0644/2007 tenant lieu de certificat de nationalité congolaise, et
le 25 octobre 1977 par son passeport numéro OB 05887287COD7710252M1901265, lui délivré le 27 janvier 2014. Tantôt le même 25 octobre 1977 par son certificat de bonne conduite vie et mœurs et de civisme de la commune de Kintambo du 04 octobre 2012.

Mais curieusement, il est inscrit à la CENI comme étant né le 25 octobre 1975.

Comme dit un adage latin en droit : FRAUS OMNIA CORUMPIT en français, la fraude corrompt tout. Tout ce qui a été obtenu par la fraude tombe tel un château de carte.

Par conséquent, la Cour constitutionnelle se devra d’annuler son élection et déclarer Mr BADJEMBE David comme sénateur élu.

La victime de cette imposture qui, par requête motivée et argumentée avait saisi la Cour constitutionnelle à cet effet, a ouï dire que le procureur général a, par son avis, déclaré ladite requête recevable et non fondée.

Là où le bas blesse, c’est de constater qu’un seul individu puisse détenir par devers lui différentes dates de naissance.

La cour constitutionnelle, étant le dernier rempart des institutions judiciaires en RDC se devrait de prendre toutes les dispositions pour investiguer sur les allégations et les argumentaires avancés par la partie récurrente au lieu de se cramponner sur un avis qui n’a aucun soubassement légal.

C’est comme cela que l’honneur de la Cour constitutionnelle est jetté en pâture par la plupart des Congolais.

Quel exemple donnera-t-elle aux juridictions inférieures?, s’interroge l’opinion publique.

Espérons que les juges de la Haute cour ne suivront pas l’avis du parquet général et diront le bon droit.

Barnabé OKITO OKANDJA/Société civile

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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats

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L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.

Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.

D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées

Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.

Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.

En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.

Entre interrogations et attentes

L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.

Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.

Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET 

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