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Santé : Augmentation du taux de grippe à Kinshasa , précautions à prendre !
Le taux de grippe est en train d’augmenter dans la ville de Kinshasa après une période de souffrance pour de nombreux habitants. Bien que cette situation n’ait pas encore été déclarée comme une épidémie, il est fortement recommandé de prendre des précautions pour éviter d’attraper le virus.
La Rédaction de CONGOPROFOND.NET a contacté un médecin qui stipule que la grippe est une maladie respiratoire contagieuse qui se propage facilement d’une personne à une autre, principalement par des gouttelettes en suspension dans l’air après une toux ou un éternuement. Les symptômes courants de la grippe comprennent la fièvre, les frissons, les maux de tête, les douleurs musculaires, la fatigue et la congestion nasale.
Face à cette augmentation du taux de grippe, il est important de consulter un médecin dès l’apparition des premiers symptômes afin de recevoir un traitement approprié. Le médecin pourra prescrire des médicaments antiviraux pour réduire la durée et la gravité de la maladie.
En plus de consulter un professionnel de la santé, il est recommandé d’adopter de bonnes pratiques d’hygiène pour prévenir la propagation de la grippe. Il est essentiel de se laver les mains fréquemment avec du savon et de l’eau tiède, en particulier après être entré en contact avec des surfaces potentiellement contaminées. Il est également conseillé de se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir ou le creux du coude lors de la toux ou des éternuements, afin de limiter la propagation des gouttelettes infectées.
Enfin, pour réduire les risques de contracter la grippe, il est recommandé d’éviter les endroits surpeuplés et de limiter les contacts étroits avec des personnes présentant des symptômes grippaux. De plus, il est conseillé d’éviter de prendre à la légère les symptômes du rhume, car ils peuvent être similaires à ceux de la grippe.
DÉSIRÉ REX OWAMBA/CONGOPROFOND.NET
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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux
La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.
Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.
Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.
Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.
Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.
Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.
