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Sankuru : Mende appelle la population à la vigilance et à ne pas céder aux intimidations politiciennes
Le député national Lambert Mende Omalanga, en séjour au Sankuru dans le cadre de ses vacances parlementaires, a appelé ce samedi la population de cette province à la vigilance et à ne pas céder aux intimidations politiciennes.
Au cours de ses vacances parlementaires, Lambert Mende a notamment fait le tour de sa circonscription électorale de Lodja en commençant par le secteur de Watambolo puis celui de Nambelo-Lohembe avant de terminer par son secteur d’origine Kondo-Tshumbe.
Partout où il est passé, le meilleur élu du Sankuru au cours des trois derniers scrutins législatifs s’est enqui des problèmes auxquels sa base est confrontée.
Ces problèmes, selon lui, sont d’ordre sécuritaire et s’expliquent par la multiplicité des barrières tarifaires, le chômage, les révocations et suspensions des agents de services publics de l’État. Aussi, a-t-il appelé la population à la vigilance.
Par ailleurs, le député national Lambert Mende a remis un lot important de tôles et une moto aux journalistes de la Radio-télévision Losanganya (RTL) qui se sont distingués par leur bravoure et le respect de l’éthique et de la déontologie professionnelle.
On rappelle que Lambert Mende, autorité morale de la Convention des Congolais unis (CCU), est arrivé à Lodja le samedi 17 juillet, à la tête d’une délégation de cinq députés nationaux qui convoyait vers Katako-Kombe la dépouille du député national Charles Longonya la Wodja, membre de la CCU, décédé le 29 juin 2021 à Kinshasa des suites d’une maladie.
A ce sujet, le député national Lambert Mende n’a pas manqué de remercier le président de l’Assemblée nationale et son bureau pour leur assistance morale, physique et surtout financière.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
