Actualité
Sanga Balende : Alexis Fakih et André Ntambua, une union gagnante pour redresser le club
Après une saison de lutte pour le maintien en première division, Sanga Balende voit l’avenir sous de meilleurs auspices. Les deux candidats à la présidence du comité sportif, Messieurs Alexis Fakih dit Ali Doyen et André Ntambua Muana « Ntakalu », ont décidé de s’unir pour former une seule liste et relever ensemble les défis du club.
Lors d’une séance d’harmonisation des vues mardi 23 juillet 2024, les deux hommes ont choisi de privilégier l’union des forces afin de servir au mieux leur club bien-aimé. Sur cette liste commune, Alexis Fakih sera le candidat à la présidence, suivi par André Ntambua « Ntakalu » en tant que 1er vice-président. Si cette liste est élue lors de l’Assemblée Extraordinaire prévue vendredi 26 juillet, le nouveau comité se fixera comme objectif principal de remettre Sanga Balende sur le devant de la scène, autour d’un projet ambitieux sur les 4 prochaines années.
Cette décision marque un tournant décisif pour l’avenir du club, qui pourra compter sur une direction unie pour le mener vers de nouveaux succès et effacer les mauvais souvenirs de la saison dernière.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
