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Sahle-Work Zewde, présidente de l’Ethiopie, à Kinshasa ce mardi matin

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Sahle-Work Zewde, présidente de la République démocratique fédérale d’Ethiopie, arrive ce mardi 26 janvier 2021 à Kinshasa. Elle sera accueillie ce matin à l’aéroport international de Ndjili par la ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza.

Sahle-Work Zewde, unique femme présidente en fonction en Afrique, est porteuse d’un message de son gouvernement à son homologue congolais Félix Antoine Tshisekedi.

Née le 21 février 1950 à Addis-Abeba,Sahle-Work Zewde s’est révélée comme une diplomate chevronnée.

Femme d’État, présidente de la République depuis le 25 octobre 2018, elle est la première femme à exercer cette fonction en Éthiopie.

Éducation

Elle est née le 21 février 1950 à Addis-Abeba. Elle est l’aînée de quatre filles.

Elle étudie au lycée franco-éthiopien Guébré-Mariam, puis part en France à l’âge de dix-sept ans. Elle est diplômée en sciences naturelles à l’université de Montpellier, et parle couramment amharique, anglais et français.

Carrière diplomatique

Elle est ambassadrice au Sénégal de 1989 à 1993, également accréditée auprès du Mali, du Cap-Vert, de la Guinée-Bissau, de la Gambie et de la Guinée.

De 1993 à 2002, elle est ambassadrice à Djibouti, et représente l’Éthiopie à l’autorité intergouvernementale pour le développement.

Elle est ambassadrice en France de 2002 à 2006, également accréditée auprès de la Tunisie et du Maroc et représentante permanente auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

De juin 2009 à mars 2011, elle est représentante spéciale du secrétaire général des Nations-Unies et chef du bureau intégré des Nations unies en République centrafricaine.

Elle est nommée directrice générale de l’Office des Nations unies à Nairobi le 11 mars 2011.

Elle est ensuite représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies auprès de l’Union africaine à partir du 28 juin 2018. Elle succède ainsi à Haile Menkerios.

Elle est élue présidente de la République à l’unanimité des voix lors de l’élection présidentielle du 25 octobre 2018, à la suite de la démission de Mulatu Teshome. C’est la première femme élue à ce poste, et, au moment de son élection, la seule femme chef d’État sur le continent africain.

Elle est mère de deux garçons.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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