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RVA : le D.G. Alphonse Shungu tient à livrer l’aérogare de N’Djili d’ici 2023

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Où en sommes-nous avec la construction de la nouvelle aérogare de l’Aéroport international de N’djili, dont les travaux avaient été lancés en 2018? Une question qui mérite bien des réponses, car il s’agit d’un vaste chantier qui, une fois achevé, va offrir autant aux compagnies aériennes qu’aux passagers, de meilleures conditions de sécurité imposées par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) et redorer, par ricochet, l’image de marque du pays.

Afin de s’enquérir de l’état d’avancement de cet ouvrage, le nouveau Directeur Général de la R.V.A, Alphonse Shungu, a visité l’ensemble du chantier devant recevoir un trafic des passagers de l’ordre de 3.000.000 par an, soit trois fois plus que l’infrastructure actuelle de l’aéroport de N’djili qui ne peut que recevoir plus ou moins un million de passagers par an.

D’après les explications fournies au numéro 1 de la RVA, les travaux ont été suspendus, faute de financement de la part du gouvernement. Pourtant, tous les matériaux et équipements du chantier pouvant servir à la construction de cet ouvrage ont été déjà acquis et sont conservés au niveau de l’entrepôt dudit chantier.

Selon le responsable de la mission de contrôle en charge de ce projet, JIHED MNASRI, l’aérogare de l’aéroport de N’djili pourrait être livrée d’ici 2023, à condition que le gouvernement remplisse sa part de contrat, en débloquant la somme qui reste pour le parachèvement des travaux.

Le maître d’ouvrage a assuré le D.G de la RVA de la continuité des travaux 24h/24 et 7 jours sur 7, une fois les conditions réunies, de manière à résorber le retard enregistré suite au manque de financement et ainsi livrer ledit projet avant la fin de l’année 2023, comme le souhaite Alphonse Shungu.

Soucieux de redorer l’image de l’aéroport international de N’Djili, le patron de la RVA a promis de mener des lobbyings auprès du gouvernement pour l’aboutissement desdits travaux, car cette nouvelle aérogare est un projet imposant et digne de la taille de la République Démocratique du Congo.

Par ailleurs, le chef de la mission de contrôle a fait savoir au D.G SHUNGU que les études du projet ont déjà été validées en grande partie. L’Avant-Projet Sommaire est validé à 100% et l’Avant-Projet détaillé est à un taux de validation de 80%. Les investigations géotechniques sont entièrement réalisées ainsi que la campagne topographique. Les travaux préparatoires, quant à eux, sont à 95,11% du taux de réalisation et, l’avancement général des travaux sur chantier est évalué à 9.21%.

Après avoir reçu les explications nécessaires sur ledit projet au niveau de la base-vie, le Directeur Général de la RVA a été convié à une visite guidée au sein des installations de ce chantier, en commençant par l’entrepôt général de matériels et outillages du chantier. Alphonse Shungu a apprécié l’organisation trouvée sur place, surtout les conditions dans lesquelles les matériels sont conservés.

Ensuite, il a visité le laboratoire d’analyse des échantillons de tous les agrégats (sable, graviers, etc…) à déposer sur chantier, où les essais sont réalisés en collaboration avec le Laboratoire National de l’Office des Routes.

Enfin, le Directeur Général a été conduit sur le site des travaux où est érigée une centrale à béton automatique de nouvelle génération calibrée.

Sur le chantier, le patron de la RVA a pu constater aussi que l’assiette de la future aérogare couvrant 20.000 m² par niveau est déjà prête et le travail de consolidation de sol a été déjà effectué par la technique de compactage dynamique. Cinq grues y sont installées ainsi que d’autres matériaux de construction.

Du côté du parking des avions, le Directeur Général a pris connaissance des travaux de terrassement effectués (11 couches de remblais de sable sélectionné et compacté). Alphonse Shungu a également visité les aires de stockage de différents approvisionnements tels que les aciers à béton, les coffrages, les échafaudages et les engins de chantier.

A la fin de la visite, le maître de l’ouvrage a assuré le Directeur Général que tous les intervenants sont déterminés à reprendre les travaux et relever le défi qui est de livrer dans un délai raisonnable le projet d’une nouvelle aérogare digne de la République Démocratique du Congo.

Il a ainsi sollicité l’implication personnelle du Directeur Général SHUNGU pour la reprise des travaux sur chantier, qui sont arrêtés depuis le mois de décembre 2020.

*Des travaux à multiples ouvrages*

Il sied de noter que ces travaux comprennent plusieurs ouvrages, notamment une nouvelle aérogare d’une superficie de 40 617 m2 comprenant un rez-de-chaussée pour les arrivées, une mezzanine pour les transits et un niveau supérieur pour les départs.

Le bâtiment abritera également des comptoirs d’enregistrement, des salles de bagages arrivée et départ, des appartements, des espaces publics, des galeries marchandes, etc.

Il est en outre prévu 74 517 m2 de nouveaux tarmacs connectés à l’aérogare par des «SAS» d’une capacité d’accueil simultané de dix aéronefs, un parking à véhicules de 1200 places avec fontaine, ainsi que le prolongement des taxiways parallèles et des bretelles de 68 891 m2.

Les travaux prévoient aussi l’installation d’outils informatiques modernes d’exploitation et de télésurveillance des installations et alentours, une déviation du Boulevard Lumumba sur 5 km, ainsi que la formation du personnel destiné à exploiter les futures installations.

La construction de cette nouvelle aérogare a été confiée au groupe chinois Weihai International Economic and Technical Coopérative (WIETC).

L’aéroport international de N’djili dispose actuellement de deux aérogares, à savoir celle construite en 1956 et celle dite « modulaire », inaugurée en juillet 2015, mais ne répondant plus aux besoins du trafic aérien et de la modernité.

Perside Diawaku/Le Phare


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Kinshasa : La Bracongo fait un don des matériels médicaux au CNPP

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Ce vendredi 12 août 2022 , la société commerciale Bracongo, sous l’impulsion de Cyril Seconds, son directeur général, a gracieusement offert des matériels médicaux destinés à prendre en charge les malades dans le service des soins intensifs du Centre neuro-psycho pathologique (CNPP) .

Ses représentants, Afi Kolokey, Responsable RSE-communication interne et institutionnelle, Joseph Sekabo, chargé RSE- communication interne et institutionnelle et Jacques Mbambi, responsable service médical, ont fait savoir que cette action sociale est une petite pierre apportée par leur entreprise afin de contribuer à l’épanouissement de cette institution médicale nationale et ainsi renforcer ses capacités.

Dans le lot des matériels apportés, il y a : des moniteurs multi-paramétriques, défibrillateur pour la réanimation, des électrodes et leurs câbles, la sonde saturometre, de pression artérielle, une centrifugeuse, etc.

Ému par cette démarche, le Professeur docteur Ngoma Malanda Valentin, médecin directeur du CNPP et vice doyen de la faculté de médecine, a témoigné que ces appareils constituent un véritable soulagement pour eux. ” C’est un don d’une valeur inexprimable ! “, dit-il.

A l’en croire, le cerveau est la commande de tout l’organisme. Cependant, son institution avait encore une machine radiologique des années 60 qui a cédé, car tombé en panne. Bien encore, un autre appareil en céphalographie qui est bien là, mais malheureusement, présente des problèmes de défaillance.

Ces appareils ont étés remis entre les mains du professeur docteur Ngoma Malanda Valentin, médecin directeur du CNPP, qui les a, ensuite, remis au docteur Okitundu Luwa, chef du département de neurologie. Ce dernier les confiera, enfin, au professeur docteur Bumoko Makila Mabe Guy, secrétaire du département de neurologie.

D’ores et déjà, Bracongo a promis de faire encore plus dans le futur pour cette structure.

Rappelons que l’hôpital psychiatrique dénommé « Centre Neuro Psycho Pathologique », est une des entités sous dépendance de l’Université de Kinshasa.  Elle est spécialisée dans le domaine de la recherche médicale et sanitaire.

Ce centre tire ses origines de l’institut Neuro Psychiatrique érigé en 1926 sur le mont Stanley, actuellement Mont-Ngaliema qui entre en activité en 1928 avec comme statut d’asile pour divers malades notamment les aliénés mentaux, les tuberculeux et les lépreux.

En 1970, dans le souci d’agrandir le service de neurologie, les autorités des cliniques universitaires de Mont-Amba ont décidé d’associer le Président de la République à ce projet.

C’est ainsi que ce dernier accordera un fond qui permit la construction d’un centre neurologique au Mont-Amba.

C’était le 2 janvier 1973 que fut inauguré l’actuel centre Neuro Psychopathologique du Mont-Amba. Celui-ci demeura sous tutelle de la  présidence de la république jusqu’en 1977.

Le centre a la capacité d’accueil de 450 patients. Mais  vu la crise qui sévit la population congolaise, ce centre tourne à peine à 10% de sa capacité réelle.

 Il est limité à l’est par les quartiers Livulu et Mbanza-Lemba à l’ouest par le Mont-Ngafula, au sud  par le centre hospitalier du Mont-Amba, et au nord par le rond-point Ngaba.

Astrid Ntumba( Stagiaire IFASIC) & Benjamin Kapajika/CONGOPROFOND.NET


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