Actualité
UNAFEC: Juvenal Kitungwa confirme l’évolution positive de la santé de Gabriel Kyungu et invite la population au calme
La situation sanitaire de Gabriel Kyungu Wa kumwanza continue d’alimenter les discussions aussi bien dans les salons politiques que dans l’espace Grand Katanga.
Alors que certaines voix confirment la mort de celui que les Katangais appelle affectueusement « Baba Wa Katanga », sa famille politique rassure que le président national de l’Union Nationale des fédéralistes du Congo (UNAFEC) est bel est bien vivant et son état de santé s’améliore.
Pour implorer la faveur de Dieu pour le rétablissement rapide du président de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga, une messe d’action de grâce a été dite ce vendredi 13 août 2021 à la paroisse Basilique sous l’égide de l’UNAFEC.
Dans son message de réconfort aux combattantes et combattants du parti cher à Kyungu Wa kumwanza, Juvenal Kitungwa, premier vice président de l’Unafec et député provincial du Haut-Katanga, invite les combattantes et combattants au calme et à la paix. » Surtout ne faites pas confiance aux bruits des réseaux sociaux annonçant le décès de Gabriel Kyungu! C’est un mensonge simple. Gabriel Kyungu est bien vivant et son état de santé évolue positivement. Dans un avenir proche, il sera avec nous… », confirme-t-il.
Puis d’ajouter : » Nous nous sommes réunis pour dire d’abord merci à Dieu pour sa miséricorde dans la situation de notre président Gabriel Kyungu, nous vous confirmons que sa santé évolue positivement. Bientôt, il sera avec nous pour continuer ses activités politiques. Implorons en plus la grâce de Dieu pour le rétablissement de Marcel Kyungu, son fils, et du ministre de l’Intérieur MICHEL KIKONTWE, des membres de l’Unafec tous deux malades. La nouvelle que nous avons rassure qu’ils vont bien maintenant », déclare JUVENAL KITUNGWA.
JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
