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Rutshuru : le seigneur de guerre « Je t’aime » et plus de 60 Maï-Maï se sont rendus aux FARDC
Ils sont estimés à
au moins 64 miliciens Maï-Maï dont dix femmes qui se sont rendus dimanche 22 mars 2020 aux forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC) en territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu.
Conduits par le seigneur de geurre autoproclamé » Je t’aime », ces miliciens étaient surtout actif à Buramba dans le groupement de Binza, toujours en territoire de Rutshuru.
Ces rebelles qui se sont volontairement rendus avec des armes blanches et à feu, affirment être motivé par la volonté de vouloir contribuer à la pacification de l’Est du pays.
D’après des sources militaires sur place à Rutshuru, ce groupe sera dans l’entre-temps cantonné dans une concession scolaire à Buramba en attendant leur transfèrement dans un centre de formation.
CEDRICK SADIKI MBALA/CONGOPROFOND.NET
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Polémique à l’Académie des Beaux-Arts : Les vérités établies sur le doctorat de Henri Kalama ( Enquête exclusive d’EventsRDC et Cumulard.cd )
Depuis plusieurs semaines, le Directeur général de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, le Professeur Henri Kalama, fait face à une vague d’attaques virulentes sur les réseaux sociaux. Portées par un collectif se présentant comme des jeunes politiquement engagés, ces accusations remettent en cause aussi bien son parcours académique que sa gestion financière. Une offensive qui intervient dans un contexte de fortes luttes d’influence autour de cette institution culturelle stratégique en RD Congo.

Des accusations ciblées contre l’homme et son parcours
Dans une lettre datée du 26 janvier 2026, un groupe se faisant appeler Conseil national de Cyberdéfense a publiquement mis en doute l’honorabilité et les titres académiques de Henri Kalama, allant jusqu’à contester l’obtention de son doctorat en Chine. Ces allégations, largement relayées en ligne, ont alimenté des soupçons de gestion opaque et de détournements de fonds, sans preuves tangibles à l’appui.
Doctorat en Chine : les faits vérifiés
Face à la gravité de ces accusations, les rédactions de EventsRDC et Cumulard.cd ont mené une enquête conjointe indépendante. Après recoupement auprès de la China Academy of Art à Hangzhou, il ressort de manière formelle que Henri Kalama a bien suivi un cursus doctoral de trois ans au sein de cette prestigieuse institution, obtenant en 2014 un doctorat en arts plastiques et en phénoménologie de l’art.
Des confirmations officielles irréfutables
Les informations ont été confirmées via les canaux officiels de l’université chinoise, notamment son site institutionnel ( via le site officiel de l’académie chinoise chsi.com.cn ) et par des échanges directs avec l’institution à travers son adresse officielle (caaic@163.com), et des échanges directs avec l’administration académique. Celle-ci a validé l’enregistrement et la diplomation du Professeur Kalama, précisant que, conformément à la réglementation en vigueur en Chine, certains détails académiques restent confidentiels et accessibles uniquement aux étudiants concernés.
Une gestion reconnue, tournée vers l’avenir
Ces éléments factuels dissipent les zones d’ombre et démontrent le caractère infondé des accusations, perçues par de nombreux observateurs comme une tentative de déstabilisation politique.
Depuis sa prise de fonction en 2016, récemment reconduite, Henri Kalama a impulsé une gouvernance saluée pour sa transparence, sa rigueur financière et la valorisation du corps enseignant. Face aux polémiques, il demeure concentré sur l’essentiel : la modernisation des infrastructures, l’amélioration du curriculum, le renforcement des ressources humaines et l’ouverture internationale de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa.
Enquête réalisée conjointement par EventsRDC et Cumulard.cd
