Politique
Révélant les vérités cachées : Jean-Marc Kabund-a-Kabund et les fausses Accusations
Dans un récent revirement des événements, l’emprisonnement de Jean-Marc Kabund-a-Kabund, Président national de l’Alliance pour le Changement, a suscité des controverses. Des allégations fallacieuses ont été répandues sur les réseaux sociaux, attribuant à Kabund des déclarations qu’il n’a jamais faites et lui prêtant des positions opposées à ses convictions.
En analysant de plus près les faits, il est apparu clairement que Kabund maintient des positions cohérentes et stables, en particulier en ce qui concerne la question épineuse de l’Est de la RDC. Contrairement aux affirmations erronées signées par un certain Gédéon ATIBU, Kabund reste ferme dans sa conviction que le dialogue, en particulier avec le Rwanda, ne résoudra pas l’insécurité persistante dans la région de l’Est. Le lien ci-bas démontre la machination contre « Poutine », le nouveau surnom du président Jean-Marc Kabund-a-Kabund.
Le président Kabund pointe du doigt la responsabilité directe de l’actuel gouvernement, notamment du président Félix Tshisekedi et de son gouvernement, pour leur incapacité à élaborer une politique de défense et de sécurité efficace. Selon Jean-Marc Kabund les entités extérieures telles que le Rwanda, Kagame, le M23 et l’AFC ne sont que des symptômes d’un problème plus profond, et non la cause première des troubles dans la région.
Il est impératif de dissiper les fausses allégations et de reconnaître la position claire et réfléchie de Jean-Marc Kabund-a-Kabund sur ces questions cruciales. Son incarcération, au vu de ces éléments, soulève des questions légitimes sur la justice et la transparence dans le traitement des personnalités politiques en RDC. Rien n’ébranlera sa détermination à relever la nation abaissée par une politique mortifère conclut-il.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
Actualité
Nord-Kivu : La Synergie des Wazalendo du Grand Nord lance la traque des détenteurs illégaux d’armes à feu
Face à la montée de l’insécurité attribuée aux pseudo-Wazalendo dans le Grand Nord et à Butembo, la Synergie des Wazalendo Front Grand Nord annonce le début d’opérations ciblées contre les détenteurs illégaux d’armes à feu. L’annonce a été faite ce mardi à Butembo lors d’un point de presse animé par le porte-parole de la structure, John Maangaiko.
Une opération conjointe avec les forces loyalistes
Selon John Maangaiko, ces actions seront menées conjointement avec les forces loyalistes afin de restaurer la sécurité dans la région. Il a indiqué que les attaques récurrentes observées autour de la ville de Butembo sont imputées à des individus armés non contrôlés, se réclamant abusivement des Wazalendo. La Synergie affirme vouloir mettre fin à ces agissements pour permettre à la population de retrouver la quiétude.
Mettre hors d’état de nuire les porteurs d’armes incontrôlés
Le porte-parole a dénoncé l’existence de meneurs armés opérant en dehors de tout cadre légal et semant la terreur au sein des communautés.
« Les Wazalendo constituent une force d’appui à l’armée. Tout individu qui agit contre cette mission, contre l’État ou contre la population, sera traqué », a-t-il martelé, soulignant que des opérations ponctuelles sont déjà en cours aux alentours de Butembo.
Éclairage sur la mort de “Tango Fort”
John Maangaiko est également revenu sur la mort, la veille, d’un certain Tango Fort, survenue lors d’un échange de tirs entre deux factions Wazalendo près de Butembo. D’après lui, ce chef Maï-Maï a trouvé la mort au cours d’opérations menées par les Wazalendo. Il l’accuse d’avoir commis de graves violations du droit international humanitaire, estimant qu’il était nécessaire de mettre fin à ses activités.
Délocalisation des camps et réorganisation sécuritaire
Par ailleurs, la Synergie des Wazalendo Front Grand Nord a confirmé la poursuite du processus de délocalisation des camps installés autour de la ville de Butembo. Certains camps auraient déjà été déplacés loin du centre urbain. À ce sujet, John Maangaiko a annoncé l’installation prochaine d’une base des FARDC à Lwamiso, un site auparavant occupé par les Wazalendo.
Dalmond Ndungo / CONGOPROFOND.NET
