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RDC : Un message attribué à Bahati Lukwebo demandant le départ d’Adèle Kayinda du Gouvernement Sama au cœur d’une polémique sur les réseaux sociaux !
A l’approche du remaniement du Gouvernement Sama Lukonde annoncé par le Président Tshisekedi, d’aucuns parmi les membres de ce Gouvernement se questionnent sur leur avenir. C’est aussi l’occasion de se régler les comptes entre protagonistes. C’est le cas du feuilleton, peut-on dire, de Adèle Kayinda Mahina et Modeste Bahati Lukwebo.
Membre du Gouvernement Sama 1 depuis avril 2021, la ministre d’État du Portefeuille, princesse Adèle Kayinda Mahina, est en froid avec le président du Sénat Modeste Bahati qui est le Président du regroupement politique qui l’a déléguée au Gouvernement.
A en croire le journaliste Yves Buya, Modeste Bahati ne jure que sur le départ de Adèle Kayinda du Gouvernement prochain.
Dans un tweet du 17 janvier, ce journaliste, tout en joignant la capture d’écran d’un message attribué à Bahati envoyé au Premier Ministre, estime que Bahati Lukwebo combat également Adele Kayinda.
« Si cette missive de Bahati Lukwebo à Sama Lukonde est authentique, c’est clairement prouvé que Bahati combat également Adele Kayinda en demandant son départ du Gouvernement, comme si c’est lui qui décide à la place de la haute institution du pays », a-t-il dit.
En représailles à ce tweet, Doux-Jésus Beledu, journaliste et patron du média Liberté actu, qualifie de « torchon » ce message attribué à Bahati et appelle à l’ouverture du procès « COMINIERE ».
« Comment peut-on être sérieux et attribuer ce torchon au Président du Sénat? Désormais chacun peut concevoir un texte à partir de sa toilette et l’attribuer à Modeste BAHATI? Voilà ce qui arrive quand on est en panne d’imagination. Vivement l’ouverture du procès COMINIERE », a-t-il conclu. Dossier à suivre.
M.K/CONGOPROFOND.NET
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Kasaï-Central: 6.571 policiers, dont 710 femmes, formés contre les VBG à Kanyuka
Présente depuis ce lundi à Kananga, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a donné le ton d’une action résolument tournée vers l’impact. Sans transition, elle s’est rendue au centre de formation de Kanyuka où elle a conduit une vaste séance de sensibilisation sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) à l’intention de 6 571 policiers en formation, dont 710 femmes. Par cette initiative, la ministre place d’emblée les forces de l’ordre au cœur de la stratégie nationale de prévention et de protection.

Face à ces futurs agents appelés à servir au plus près des populations, la ministre a insisté sur leur rôle déterminant dans la lutte contre les VBG. Elle a rappelé que chaque policier doit être à la fois protecteur, relais d’information et acteur de confiance pour les survivants. L’activité de sensibilisation s’est articulée autour des notions clés de prévention, de prise en charge et de respect des droits humains, avec un accent particulier sur l’écoute et l’orientation adéquate des victimes vers les structures compétentes.

Au cœur des échanges, Micheline Ombae Kalama a mis en lumière l’importance des Centres Intégrés de Services Multi-sectoriels (CISM), qui offrent une prise en charge holistique et gratuite : soins médicaux, accompagnement psychologique, assistance juridique et réinsertion socio-économique. Elle a exhorté les policiers en formation à devenir les premiers guides vers ces services, afin de garantir une réponse rapide et efficace aux cas de violences.

Cette campagne, soutenue par KOICA, s’inscrit dans une dynamique plus large de sensibilisation communautaire au Kasaï-Central. En ciblant les centres de formation comme celui de Kanyuka, la ministre entend renforcer durablement les capacités des forces de sécurité et instaurer une culture de tolérance zéro face aux VBG, avec des chiffres qui traduisent déjà l’ampleur de la mobilisation engagée.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
