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RDC: Sama Lukonde s’investit pour la campagne de Faustin Luanga au poste de Secrétaire Exécutif de la SADC

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En perspective de la candidature de la RDC au Secrétariat Exécutif de la SADC, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a échangé, ce lundi 12 juillet à la Primature, avec le Ministre de l’Intégration Régionale, Didier Mazenga, qui était accompagné du candidat de la RDC, Faustin Luanga.

« Nous voudrions d’abord signaler que la RDC a présenté sa candidature comme étant éligible au niveau de la SADC. C’est la candidature du professeur Luanga Faustin au poste de Secrétaire exécutif. Les élections étant prévues le 04 août 2021, Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, chef du gouvernement, nous a invités pour travailler, faire un programme parce que nous devons commencer la campagne. C’est pourquoi nous avons échangé avec Son Excellence Monsieur le Premier Ministre avec qui nous avons discuté comment nous allons faire le déplacement pour la campagne dans les pays membres de la SADC. Le professeur Luanga a tous les atouts. Vous le savez, la candidature du professeur Luanga a été présentée non seulement parce qu’il est professeur, mais il a l’expertise. Cela a été témoigné au niveau du Mozambique lorsque nous avions tenu la réunion, le sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et des Gouvernements. Ils sont passés à l’interview. Il a présenté comment il va diriger cette organe très important pour nous. Le professeur Luanga a cette expertise pour pouvoir prendre le bâton de commandement. Etant donné que le Président de la République, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, est président en exercice de l’Union africaine, il est de bon droit que le professeur Luanga ou bien la RDC puisse gagner ce poste pour accompagner Son Excellence Monsieur le président de la République dans sa mission », a déclaré Didier Mazenga à l’issue de l’audience avec le Premier Ministre.

Tchèques Bukasa

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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