Connect with us

À la Une

RDC: révolté par le marchandage des sièges au Sénat, Adam Bombole retire sa candidature ! 

Published

on

Coup de tonnerre dans la course aux sièges sénatoriaux ! Adam Bombole Intole a décidé de retirer sa candidature aux élections sénatoriales 2019 dans la ville-province de Kinshasa pour des « raisons de convenance personnelle ».

Une décision qui a étonné plus d’un observateur dans la mesure où cette même personnalité politique venait récemment de jeter l’éponge dans une autre course liée à l’élection du gouverneur de la ville-province de Kinshasa au profit du ticket UDPS, a-t-on appris.

Qu’est ce qui se cache derrière cet énième volte-face? 
Sur son compte tweeter, cet ancien président provincial  du Mouvement de Libération du Congo( MLC/Kinshasa), a dénoncé implicitement la corruption et le marchandage de ce scrutin par des députés provinciaux.
Le président de  » Ensemble Changeons le Congo »( ECCO)  qui n’a pas caché pas sa sympathie au choix porté sur Félix Tshisekedi par la coalition  » Cap pour le changement « (CACH) à la présidentielle du 30 décembre 2018, a été lui même candidat à la présidentielle de 2011.

Homme d’affaires devenu politique, Adam Bombole avait de justesse raté de prendre la direction de ville de Kinshasa en 2006, alors que son ancien parti, le MLC, avait la majorité de députés à l’Assemblée provinciale de Kinshasa. Son tombeur, André Kimbuta Yango, est resté à la tête de la ville durant une décennie, mais n’a pas tenté de reconquérir ce poste sous ce nouveau régime.
Quant à Adam Bombole, lui-même, il  s’était refusé de déposer sa candidature à l’élection du gouverneur dans la ville province de Kinshasa afin de maximiser les chances du ticket UDPS.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading