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RDC: Près de 4.7 milliards USD investis par Kibali gold en termes d’impôts

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Kinshasa, 29 janvier 2023 (ACP).- Près de 4,7 milliards des dollars américains ont été investis par l’entreprise minière en forme d’impôt, redevance et paiements aux fournisseurs en République démocratique du Congo, selon le président directeur général de Barrick lundi à Kinshasa, lors de la 51ème conférence de ladite entreprise.  

« Ce partenariat a été particulièrement bénéfique pour la RDC. Notre investissement total dans le pays à ce jour sous forme de redevances, d’impôts, de dividendes et de paiements aux fournisseurs locaux s’élève à 4.7 milliards USD », a déclaré M. Mark Bristow président directeur général de Barrick

Et d’ajouter :« La mise en œuvre des projets de développement communautaire soutenus par le fonds de développement communautaire de Kibali, qui contribue à hauteur de 0.3 % du chiffre d’affaire à de tels projets, se poursuit avec 44 nouveaux projets lancés en 2023. Le nouveau cahier des charges de la mine, financé par Kibali à hauteur de $8.9 millions sur cinq ans, a également lancé 11 projets, dont sept sont en cours de finition ».

Il a fait savoir qu’il poursuit également leur soutien à la biodiversité avec des plans en cours pour introduire des rhinocéros blancs supplémentaires dans le Parc national de la Garamba.

M. Bristow a fait savoir qu’une grande partie de l’électricité qui alimente la mine de Kibali est fournie par ses trois centrales hydroélectriques. Une fois que sa nouvelle centrale solaire de 16 mégawatts, combinée d’une infrastructure de stockage d’énergie supplémentaire seront mises en service, la société s’attend à ce que l’approvisionnement global en électricité renouvelable de la mine passe de 81 à 85 % et que pendant six mois de l’année en cours, son besoin en électricité soit entièrement couvert par l’énergie renouvelable.

« Si l’on tient compte du fait que Kibali est également un leader en matière d’automatisation, cette mine est un véritable modèle pour l’exploitation minière en Afrique », précisant que c’est en tant que partenaire de longue date de la République démocratique du Congo (RDC) », a renchéri M. Bristow

Il a dit avoir construit Kibali dans le Nord-Est isolé du pays, ouvrant ainsi une nouvelle frontière minière et, ce faisant, promouvant également le développement d’une économie locale florissante.

La production d’or en 2023 évaluée à 763 oz

M. Bristow a, par ailleurs, fait savoir qu’en 2023 Kibali gold mine a réalisé une production d’or de 763 oz. Une production au-dessus du point médian des prévisions.

Cependant une vaste campagne de forage d’exploitation est en cours pour maintenir la production de la mine d’or de Kibali à l’avenir.

« Sur le plan opérationnel, Kibali a atteint son objectif de production pour 2023 et a établi un nouveau record en alimentation annuelle. II est également en bonne voie pour remplacer à nouveau avec succès les réserves extraites au cours de l’année », a-t- il dit, ajoutant que  Kibali est un exemple frappant de ce qui peut être réalisé grâce à notre engagement à établir des partenariats avec nos pays hôtes et les communautés locales. Il s’est déclaré prêt à travailler avec le gouvernement pour accroître ses investissements et ses projets de développement en RDC.

ACP /

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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales

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Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.

Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.

« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.

Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.

Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.

Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.

Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.

Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.

Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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