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RDC/Nord-Kivu : MSF alerte sur l’épidémie de choléra chaque année à Goma

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Médecins Sans Frontières(MSF) l’a dit ce mercredi 16 octobre lors d’un briefing avec la presse sur le thème : « MSF et les média sociaux ». Cette organisation non gouvernementale note que chaque année une épidémie de choléra sévit en ville de Goma.

Elle intervient souvent pendant la période sèche soit vers la fin du mois de mai jusqu’au mois de septembre. Les deux dernières épidémies sont celles de 2017 avec 15.100 cas soit 1.2% alors qu’en 2018, 5.025 cas recensés soit 0.6%.Les zones de santé les plus touchées sont celle de Goma, de Karisimbi et de Kirotche.

 

« En 20017, il y a eu une épidémie de choléra incroyable avec plus de 15.100 cas et en 2019 avec, de 5.000 cas. Des zones les plus touchées sont celles de Goma, de Karisimbi, de Nyiragongo et de Kiroche.Ces endroits sont plus affectés parce que moins de 30% de la population de Goma a accès à l’eau de la REGIDESO.La plupart d’elle est proche du lac est se sert de l’eau du lac Kivu et du lac vert », Frederica Ferraresi, CDM adjointe MSF OCA.

MSF regrette que la prise ne charge du choléra n’est pas encore intégrée dans les centre de santé à travers les zones de santé alors que cela est une nécessité. C’est ainsi qu’il s’occupe de cette épidémie pendant la période endémique du côté prise en charge et prévention, ajouté cet agent de MSF. Sur ce, MSF a installé deux centre de traitement dont l’un à Buhimba pour la ville de Goma et un autre à Sake pour Kirotche en territoire de Masisi.

Cet organisme travaille aussi pour l’assainissement et le chloration de l’eau car étant l’une des causes majeures de ladite Maladie.

Pour mettre fin à cette situation MSF compte appuyer la Division Provinciale de la Santé(DPS) pour intégrer la réponse choléra les centres de santé des zones de santé et pour rendre disponibles structures, personnel, intrants pour la prise en charge de cette épidémie ; plaider pour attirer les autres acteurs dans la réponse et accès régulier à l’eau de la REGIDESO ; promotion de la santé dans la population pour le renforcement des bonnes pratiques d’hygiène et assainissement.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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