Connect with us

À la Une

RDC/Ministère de l’Economie : qui oppose Didier Okito à Acacia Bandubola ?

Published

on

 

Les relations entre la ministre de l’Economie nationale, Acacia Bandubola, et son vice-ministre Didier Okito sont au beau fixe. Ceci vaut une fixation de l’opinion pour ceux qui pensent que Didier Okito et Acacia Bandubola se tireraient dessus.

Ceci vaut également pour une certaine presse partisane et friande des polémiques qui fait croire à travers ses lignes et dans les réseaux sociaux qu’il existe une quelconque crise au sein du ministère de l’Economie. Cette presse de « Milles collines » cite des sources quelle ne nomme pas et fait distiller dans l’opinion des faits qui, en réalité, n’existent pas, mettant en scène une mésentente inventée entre Bandubola et Okito.

Cette posture des professionnels des media qui se transforment en professionnels de montage honteux pour opposer les autorités qui incarnent l’identité de la nation congolaise est dangereuse. Sous d’autre cieux, les hommes d’Etat sont respectés par tous et considérés comme des _primes inter pares_ et gardés comme des icônes du pays.

Didier Okito, convient-il de souligner, pour sa part, fait partie de ces personnalités de la RDC qui ne se livrent pas aux commérages pour des luttes intestines.

Élu de Bukavu, Didier Okito se dit être mandaté par sa base pour travailler à Kinshasa au sein du Gouvernement central, et n’est pas là pour mener de petites guéguerres byzantines. Acacia Bandubola est doublement son chef et sa sœur, avec laquelle il travaille pour faire triompher le travail gouvernemental pour lequel ils bénéficient de la confiance du chef de l’Etat, de leurs mentors respectifs et du Premier ministre Ilunga Ilunkamba.

Il se refuse de céder aux chantages de crieurs publics qui profitent de l’Internet pour mettre en mal des relations plutôt bonnes et au beau fixe.

Didier Okito se dit pur africain. A ce titre, il compatit à la double douleur dont a fait face la dame de fer Bandubola qu’il accompagne dans leur tâche gouvernementale.

Quant aux bobards relatés par certains internautes zélés qui cherchent à salir l’image de ces deux collaborateurs, Didier Okito affirme agir selon son modèle politique, Joseph Kabila Kabange, qui laisse dire pour ne répondre que lorsqu’il estime que les mots sont plus grands que le silence.

Emile YIMBU/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Est de la RDC : Human Rights Watch accuse le M23 et l’armée rwandaise de graves exactions à Uvira

Published

on

L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch accuse les rebelles du M23 et des soldats rwandais d’avoir commis de graves violations contre des civils lors de l’occupation de la ville d’Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo. Dans un rapport publié ce jeudi 14 mai, l’ONG évoque notamment des exécutions sommaires, des viols, des disparitions forcées et des enlèvements survenus entre décembre 2025 et janvier 2026.

Des témoignages accablants recueillis sur le terrain

Selon Human Rights Watch, les enquêteurs ont rencontré plus d’une centaine de témoins, survivants et responsables locaux afin de documenter les violences commises après la prise d’Uvira par les combattants de l’AFC/M23 soutenus, selon l’organisation, par des éléments de l’armée rwandaise. L’ONG affirme que plusieurs civils non armés, dont des femmes et des mineurs, auraient été ciblés alors même que les forces gouvernementales congolaises avaient déjà quitté la ville.

Parmi les récits recueillis figure celui d’un père ayant perdu quatre de ses fils, exécutés dans leur maison par des hommes armés accusant les victimes d’être proches des groupes d’autodéfense wazalendo. D’autres témoignages font état de violences sexuelles commises contre des femmes parties chercher de la nourriture dans les zones agricoles autour de la ville.

Human Rights Watch parle de possibles crimes de guerre

Pour l’organisation, la nature des actes documentés pourrait relever de crimes de guerre. Human Rights Watch estime également que le rôle joué par les forces rwandaises dans cette occupation renforce les accusations selon lesquelles Rwanda agirait directement aux côtés du M23 dans l’est congolais, ce que Kigali continue de nier.

L’ONG appelle la communauté internationale à intensifier les enquêtes indépendantes et à sanctionner les responsables présumés des abus. Elle demande aussi une meilleure protection des civils dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, régulièrement secouées par les affrontements armés.

Une situation sécuritaire toujours explosive à Uvira

La ville d’Uvira reste au cœur des tensions dans le Sud-Kivu malgré le retrait annoncé du M23 en janvier dernier. Plusieurs rapports évoquent encore des violences, des déplacements massifs de populations et la découverte de fosses communes après le départ des rebelles. Les autorités congolaises et les groupes armés locaux continuent de s’accuser mutuellement de nouvelles violations contre les civils.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

 

Continue Reading