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RDC : Les 16 et 19 janvier 2026 déclarés jours fériés chômés et payés sur toute l’étendue du pays

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Le ministère de l’Emploi et du Travail a rendu public, à travers un communiqué officiel daté du 12 janvier 2026, le calendrier des jours fériés du mois de janvier en République démocratique du Congo, en lien avec la commémoration des héros nationaux Laurent-Désiré Kabila et Patrice Emery Lumumba.
Selon ce document signé par le ministre Ferdinand Massamba Wa Massamba, les journées du vendredi 16 janvier 2026 et du samedi 17 janvier 2026 sont consacrées respectivement à la mémoire de Laurent-Désiré Kabila et de Patrice Emery Lumumba, figures emblématiques de l’histoire politique congolaise.


Deux dates consacrées à la mémoire des héros nationaux

Ces deux dates sont reconnues comme jours fériés légaux conformément à l’ordonnance n°23-042 du 30 mars 2023, laquelle fixe la liste officielle des jours fériés en République démocratique du Congo.

Le communiqué s’adresse aussi bien au public en général qu’aux travailleurs et employeurs, afin d’assurer une application uniforme de la mesure sur l’ensemble du territoire national.

Le jour férié du 17 janvier reporté au lundi 19 janvier

Toutefois, le ministère apporte une précision importante : la journée du 17 janvier 2026 coïncidant avec un samedi, le jour férié correspondant est reporté au lundi 19 janvier 2026.

Ainsi, le vendredi 16 janvier 2026 et le lundi 19 janvier 2026 sont officiellement déclarés jours fériés chômés et payés sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo.

Une mesure à portée nationale pour les travailleurs et les employeurs

Cette décision vise à garantir le respect des droits des travailleurs tout en permettant aux Congolais de se recueillir et de commémorer dignement la mémoire de deux figures majeures de l’histoire nationale.

Le ministère invite par ailleurs les employeurs publics et privés à se conformer strictement à cette disposition légale, sous peine de sanctions prévues par la réglementation en vigueur.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Assassinat d’un professeur de l’UNIKIN :  Le sit-in des enseignants annulé, Jacquemin Shabani au culte d’hommage 

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L’assassinat du professeur Mathieu Abada Diabar Sona, enseignant à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), froidement abattu à son domicile dans la nuit du mercredi 7 au jeudi 8 janvier, a profondément choqué la communauté universitaire et plongé le site du Mont-Amba dans une vive émotion.

La colère du corps académique

En réaction à ce drame, les enseignants de l’UNIKIN, à travers leur association, avaient annoncé l’organisation d’un sit-in ce lundi 12 janvier devant le cabinet du Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur. Cette action visait à dénoncer l’insécurité persistante et à exiger des mesures concrètes pour protéger les universitaires et les populations riveraines.

Une rencontre pour désamorcer la crise

Dans une tentative d’apaisement, le Vice-Premier ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a reçu ce dimanche 12 janvier une délégation de l’Association des Professeurs de l’UNIKIN (APUKIN), conduite par son président, le professeur David Lubo.

À l’issue de cette audience, le climat s’est nettement détendu. « Il nous a rassurés et a répondu à toutes nos préoccupations liées à la sécurité sur les sites universitaires et dans les quartiers environnants », a déclaré le professeur Lubo.

Des garanties sécuritaires et un sit-in annulé

Sur la base des engagements pris par le ministre, notamment le renforcement de la sécurité sur le campus de l’UNIKIN et dans ses périphéries, l’APUKIN a décidé d’annuler le sit-in annoncé. Un choix présenté comme un geste de bonne foi, destiné à laisser sa chance au dialogue institutionnel.

Un culte en mémoire du professeur assassiné

Au-delà des promesses sécuritaires, Jacquemain Shabani a également annoncé sa présence personnelle au culte prévu ce lundi à la paroisse Notre-Dame de la Sagesse, en mémoire du professeur assassiné.

« L’autorité nous a fait la faveur de monter elle-même pour célébrer ce culte en hommage à notre collègue disparu dans des circonstances tragiques », a expliqué David Lubo, invitant les enseignants à privilégier ce moment de recueillement.

Entre gestes symboliques et attentes profondes

Si cette démarche a permis d’éviter un bras de fer entre les enseignants et les autorités, une interrogation persiste dans l’opinion publique : la présence d’un ministre à une cérémonie religieuse suffit-elle à freiner la montée de la criminalité à Kinshasa ?

Pour de nombreux observateurs, le ministère de l’Intérieur est attendu sur des actions structurelles et durables. La sécurité des citoyens, et particulièrement celle des espaces universitaires, exige des réformes profondes, au-delà des gestes symboliques et des réponses ponctuelles à l’émotion collective.

Tchèques Bukasa

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