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Infrastructures

RDC : Le projet PRISE transforme les zones rurales, des infrastructures changent le quotidien des populations

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Le Projet de Renforcement des Infrastructures Socio-Économiques de Base (PRISE) poursuit sa montée en puissance à travers plusieurs provinces du pays, avec des réalisations concrètes qui améliorent sensiblement la vie des populations. Un mois seulement après la tournée du ministre d’État au Développement rural, Grégoire Mutshail Mutomb, dans le Grand Kasaï et le Grand Bandundu, les effets de ses orientations se traduisent déjà sur le terrain par des chantiers visibles et des ouvrages opérationnels.

Au Kasaï, de nouveaux forages et infrastructures sociales sortent de terre. À Luange, dans le territoire de Kamonia, un forage d’une capacité de 150 mètres cubes, accompagné d’un réseau de distribution de 5 km, a été mis en service, offrant pour la première fois un accès régulier à l’eau potable. Des travaux similaires sont en cours à Kabambayi et à Kamuesha, où le projet réalise un centre de santé, une école primaire, un marché rural et des latrines publiques. Selon Déo Nsunzu, coordonnateur national du PRISE, ces chantiers marquent une étape décisive de la phase II du projet, avec un rythme d’exécution nettement accéléré.

Dans la province voisine du Kasaï Central, les interventions ciblent les besoins essentiels en eau, santé et assainissement dans les territoires de Dibaya, Luiza, Demba et Kazumba. Le projet s’étend désormais à dix provinces, contre cinq lors de la phase initiale, notamment le Kwango, le Kwilu, le Maï-Ndombe, le Haut-Lomami et le Maniema. À Kibombo, dans cette dernière province, les ouvrages atteignent un taux d’exécution de 95 %, avec la construction d’un forage moderne, d’un château d’eau et d’un réseau de distribution de 5 km, suscitant l’enthousiasme des habitants.

Pour le ministre d’État Grégoire Mutshail, ces avancées témoignent du sérieux et de la rigueur des équipes techniques, mais surtout de la détermination du gouvernement à concrétiser la politique de développement à la base prônée par le Président Félix Tshisekedi. Le projet PRISE s’impose ainsi comme un modèle d’action concrète dans le développement rural, offrant aux populations un accès durable à l’eau, à la santé et à l’éducation — des infrastructures longtemps attendues dans plusieurs zones enclavées du pays.

Dorcas Mwavita

Infrastructures

Délabrement de la RN5 entre Lubumbashi et Kasomeno : des retombées économiques redoutées

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La route nationale n°5, sur son tronçon reliant la ville de Lubumbashi au village de Kasomeno, dans le territoire de Kasenga (Haut-Katanga), se trouve dans un état de délabrement très avancé. La situation s’est davantage aggravée ces derniers jours sous l’effet des pluies diluviennes.

Sur cet axe routier, les nids-de-poule et les affaissements de la chaussée entravent fortement la circulation. Des véhicules et camionnettes transportant des marchandises, notamment des produits vivriers, se retrouvent régulièrement immobilisés, perturbant considérablement le trafic.

« Cette route qui mène vers Kasenga est totalement délabrée, surtout sur ce tronçon. Nous souffrons beaucoup. Nous demandons sa réhabilitation », témoigne le conducteur d’un camion.

Ce tronçon stratégique joue pourtant un rôle clé dans les échanges commerciaux entre le territoire de Kasenga et la ville de Lubumbashi, notamment pour l’approvisionnement des marchés lushois en denrées alimentaires. Malgré cette importance, aucune initiative concrète de réhabilitation n’a été annoncée, en dépit du paiement régulier des taxes par les usagers.

« Nous payons des taxes au poste de péage installé sur cette route, mais son état ne change pas. Cet argent pourrait au moins servir à réhabiliter cet axe », déplore un usager. Un autre renchérit : « Cela fait quatre jours que nous sommes bloqués. Nous ne savons pas comment rejoindre Lubumbashi ou Kasenga. Nous manquons même de nourriture. »

Selon un habitant interrogé, la dernière modernisation de cette route remonte à 2014. Depuis, aucun entretien significatif n’aurait été réalisé, alors que les usagers déboursent en moyenne 100 dollars au péage à chaque passage, une situation jugée incompréhensible par plusieurs riverains.

La paralysie du trafic sur cet axe compromet l’acheminement des produits agricoles vers les centres urbains. Elle pourrait également entraîner une hausse des prix des denrées de première nécessité. Déjà, le prix d’un sac de farine est passé de 30 000 à 42 000 francs congolais ces derniers jours.

Patient M. MBY / Congo Profond.net

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