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RDC : le ministre Gisaro confirme le projet de construction de 300 écoles préfabriquées, ZEIDCOR fin prêt !
Sur les 50 écoles attendues à Kinshasa, 9 (neuf) sont déjà prêtes à être réceptionnées et 4 autres en cours d’érection.
En effet, le ministre des Infrastructures et travaux publics, Alexis Gisaro, avait indiqué le 8 décembre dernier devant les élus nationaux, la construction de 300 écoles avec des salles préfabriqués, dont le coût global s’est levé à 125.585.100 USD.

Alexis Gisaro avait expliqué aux députés que ce projet de construction de 300 écoles à travers la République, dont 50 écoles dans la ville de Kinshasa, est inscrit dans le secteur des bâtiments civils, mais ce dernier n’avais pas précisé sur la date du début et de la fin des travaux. Mais il faut noter que sur les 50 qui devront être construites à Kinshasa, 9 sont déjà prêtes.
Au camp Kokolo, dans la commune de Bandalungwa, l’EP I & EP II Révérend MAYU, se sont vu bénéficier de deux bâtiments, pour lesquels les travaux sont complètement terminés et des locaux équipés.
Dans la commune de Limete, l’EP 1 et 4 Mombele, n’a pas été omise. Elle voit son bâtiment construit et équipé, prêt à être utilisé.

À Matete, l’athénée Bahumbu; l’école Primaire 1 Kitomesa à Kisenso; l’école primaire 4 Likasi à N’djili; l’EP5 Kingasani à Kimbanseke, ainsi que l’école Kimbanguiste E.P5 Kikimi dans cette même commune; sont tous dotés d’un nouveau bâtiment chacun.
Tandis que dans la commune de la N’sele, l’E.P BABUDAA à Kinkole se voit doter d’un bâtiment complètement équipé et fini, ainsi que de deux plate-formes dans lesquelles les travaux avancent pour l’acquisition de deux nouveaux bâtiments.
Pour atteindre cet objectif, le ministre Alexis Gisaro a demandé le soutien de la commission en charge de ce secteur de l’Assemblée nationale pour le développement des infrastructures qui va dans le sens des intérêts et du bien-être de la population.

Il faut rappeler que le ministre des Infrastructures a été convoqué par les députés nationaux pour répondre aux questions des députés membres de la commission Aménagement du territoire, Infrastructures, Postes, télécommunications et Nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Il faut noter que l’entrepreneur Zeidcor S.A qui a déjà accepté d’accompagner le Chef de l’État dans sa vision et promis de ménager aucun effort pour la concrétisation de cet important projet est
satisfait de cette annonce du ministre des infrastructures et travaux publics.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
