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Justice

RDC : L’association ACD porte plainte contre la direction sortante de l’AS V. CLUB 

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Ce jeudi 07 octobre 2021, l’association Athlète Congolais en Danger (ACD), représentée par son président Omar MASUDI et son communicateur Médi LUPINI, s’est constituée partie civile par l’entremise de leur avocat, Me IFASSO MBOYO, pour accompagner la démarche conjointe du dépôt de plainte de plusieurs anciens joueurs de l’AS V. CLUB auprès du Parquet de Grande Instance de la GOMBE contre certaines autorités du club historique de Kinshasa, en l’occurrence Le général AMISI dit  » Tango Four ». 

En effet, ces joueurs dénoncent les pratiques répressives dont ils ont été longtemps victimes pendant leur parcours au sein de l’AS V. CLUB de Kinshasa et évoquent aussi des contrats officieux et léonins avec les personnalités dirigeantes du club qui perpétueraient une extorsion en bande organisée au vue et au su de la FECOFA. C’est le cas des internationaux Firmin MUBELE NDOMBE, AVA DONGO, PADOU BOPUNGA, NELSON MUNGANGA et bien d’autres qui attestent que le général AMISI aurait profité de leur ignorance afin de glisser des clauses désavantageuses qui les contraignent à continuer de reverser une part de leur salaire à ces derniers entant qu’agent sportif à durée indéterminée.

Me IFASSO MBOYO a tenu à soulever devant le magistrat non seulement l’irrégularité du caractère contractuel dont la forme en CDI serait abusivement utilisée jadis par le dirigeant de l’AS V CLUB car les obligations synallagmatiques dans le domaine sportif ne sont conclues qu’à durée déterminée. De plus, d’après ce dernier, plusieurs joueurs accuseraient la direction de l’AS V CLUB qui a été assumée par le Général AMISI d’user de chantage et de menaces à l’endroit de leur membre de famille restés à KINSHASA et qui auraient bénéficié d’un soutien financier dans le cadre de la signature desdits athlètes au début de leur carrière dans le mythique VITA CLUB.

Monsieur LUPINI, en tant que supporter très affirmé de l’AS V CLUB, coordinateur du média Freelance YEBA VITA et communicateur de l’ACD, atteste être en contact avec plusieurs cadres de l’équipe et avoir obtenu une pétition de plus de 400 signatures des supporters de l’AS V CLUB soutenant la démarche entreprise et réclamant également la clarification de la nouvelle direction de l’équipe quant aux nombreuses spéculation de détournement de fonds liées, non seulement, au projet de construction d’un stade propre à l’équipe, mais aussi, au transfert des joueurs dont les frais et commissions ne seraient pas clairement détaillés par l’équipe dirigeante sortante.

D’après Le président de l’ACD, les autorités de l’AS V. CLUB tenteraient d’étouffer médiatiquement cette affaire malgré les témoignages et les preuves accablantes déposées auprès du parquet. Cependant, l’ACD tient à rassurer l’opinion publique de sa détermination à user de tous les moyens légaux pour mener à bien sa mission de protection des droits de ces athlètes congolais.

Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

Justice

Derrière l’offensive judiciaire du GENOCOST, le poing d’acier de Guillaume Ngefa Atondoko

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Alors que plus d’un million de dollars destinés à la mémoire des victimes du GENOCOST s’est volatilisé dans les limbes d’un contrat sans livrable, une main de fer a saisi la Justice au collet. Le communiqué du 17 avril 2026, ordonnant l’ouverture immédiate d’une enquête pour détournement de deniers publics contre les dirigeants du FRIVAO et la société DVO SARL, n’est pas qu’un simple paraphe ministériel.

C’est l’empreinte indélébile de Guillaume Ngefa Atondoko, Ministre d’État à la Justice et Garde des Sceaux. Dans une République où le bruit de l’argent sale couvre souvent les cris des victimes, cet homme a fait le choix radical du silence actif : celui qui prépare les perquisitions, identifie les comptes à geler et verrouille juridiquement la nasse autour des prédateurs présumés. La précision chirurgicale du communiqué porte sa signature intellectuelle.

Là où d’autres se contentent d’indignations de façade, Guillaume Ngefa Atondoko a armé le Parquet général près la Cour de Cassation d’un arsenal répressif complet : réquisitions bancaires, saisies conservatoires, et injonction de poursuites tous azimuts. Juriste rompu à la mécanique impitoyable de la loi anti-corruption, il a transformé une affaire qui sentait l’enlisement en une opération de police judiciaire d’envergure.

En posant la qualification de “détournement” et en exigeant le gel immédiat des avoirs, il a non seulement protégé les intérêts financiers de l’État, mais il a surtout érigé un rempart contre la honte : celle de voir les fonds du génocide congolais servir de pâture à des appétits privés. Le Ministre d’État Ngefa incarne ainsi l’espérance technique d’un État de droit qui ne négocie plus avec ses fossoyeurs. Il est ce rouage essentiel qui transforme la volonté politique en verdict inéluctable.

Par cette injonction historique, Guillaume Ngefa Atondoko rappelle à la Nation qu’entre la gabegie et la sanction, il n’y a plus qu’un seul rempart : l’intransigeance d’un grand commis qui a fait de la protection des deniers publics sa seule religion. Le message est sans ambiguïté : pour les pilleurs de la mémoire congolaise, la cavale administrative est terminée. La traque judiciaire a commencé, et elle a un nom.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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