Connect with us

non classé

RDC: l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption détecte des fausses déclarations à Matadi

Published

on

Dans la nuit du mercredi 21 octobre 2020, à la suite d’une enquête menée à partir du Port de Matadi, les enquêteurs de l’agence de prévention et de Lutte contre la corruption ont mis la main sur des conteneurs dont la déclaration a été fausse. D’après une mise au point de cette agence dépendante de la Présidence de la République parvenue ce mardi 03 novembre 2020 à la rédaction de CONGOPROFOND.NET, il serait question de transport de machines usagées d’occasion, alors qu’en réalité, il s’agit d’une usine de fabrication de Jus et autres produits alimentaires.

En quelques chiffres, la déclaration E 774 du 19 octobre 2020: • Fausse déclaration dans la valeur : Valeur Cif à déclarer 171.000$ ( 150.000 fob facture et 21000$ fret de 3*40) mais déclarées à 24600$ (12000$ et 12600$ fret).

• Montant principal à payer : 51784$

Amendes transactionnelles :Une à dix fois le montant soit 517840$ au maximum.

À l’examen du dossier, précise l’agence, il se dégage clairement qu’il y a eu fausse déclaration.

« En effet, ladite déclaration ne correspond pas au contrat fait par nos agents ainsi que celui de la DGDA, il y a donc eu sous évaluation peut-être assortie d’un acte de corruption », lit-on dans ce communiqué de presse.

Cette interpellation, constate-t-on, illustre bien la vision de collaboration des différentes institutions voulues par l’APLC. Cette prise est le résultat d’une opération conjointe de la DGDA, de l’ANR et de l’APLC.

Rappelons-le, soucieux de bien faire son travail, Maître Ghislain Kikangala, Coordonnateur de l’APLC, avait fait savoir, dans une de ses allocutions tenue le 21 septembre 2020, que la corruption au niveau de nos ports et frontières ne peut en aucun cas être ignorée. D’où la vigilance.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading