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RDC : La ligue des jeunes de l’ UDPS dénonce la mauvaise volonté du FCC

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La jeunesse de l’UDPS a, dans une déclaration de ce vendredi 12 avril 2019, dénoncé la mauvaise volonté du Front Commun pour le Congo dans son partenariat avec CACH.

« Le CACH et le FCC ont mené depuis quelques temps des pourparlers d’ harmonisation des vues et de mise en place d’une gestion coalisée des institutions. Mais à ce jour, nous constatons avec indignation une mauvaise volonté affichée par le camp de l’ancien régime, » peut on lire dans la déclaration signée Yves Bunkulu président de la Ligue des Jeunes de l’UDPS.

 


Pour les jeunes du parti présidentiel, les résultats des élections des bureaux des assemblées provinciales, des sénateurs et des gouverneurs prouvent suffisamment le non-respect du jeu d’alliance par le FCC.
« Les négociations entamées récemment pour la formation du gouvernement ont-elles aussi échouées, » poursuit le communiqué.


Cependant, les jeunes du parti présidentiel déclare ce qui suit : « S’agissant du communiqué du FCC, la Ligues des Jeunes de l’UDPS dit condamner avec fermeté les propos discourtois tenus dans ledit communiqué à l’endroit du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, » déclarent-ils.

La déclaration dit également mettre en garde les signataires de ce communiqué qui en 18 ans de leur gestion à la tête du pays, n’ont semé que désolation et malheur.

D’où ils appellent à la cessation des contacts et négociations avec le FCC car n’ayant abouti à aucun résultat satisfaisant.

Les jeunes de l’ UDPS invitent Félix Tshisekedi à s’inscrire dans la logique d’une cohabitation et de nommer à cet effet, sans tarder, le formateur du Gouvernement.

 

 

TMB/ CONGOPROFOND. NET

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Droits humains en Afrique : La 87ᵉ session de la CADHP s’ouvre en Gambie sous le signe de la vigilance et de la coopération

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La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples tiendra sa 87ᵉ session ordinaire du 11 au 20 mai 2026 à Centre international de conférences Sir Dawda Kairaba Jawara, après un segment privé virtuel organisé du 24 avril au 4 mai. Cette rencontre majeure du système africain des droits humains réunira États, institutions nationales, ONG, partenaires internationaux et professionnels des médias autour des enjeux critiques liés à la protection des libertés fondamentales sur le continent. La cérémonie d’ouverture est prévue le 11 mai, suivie de dix jours de travaux publics retransmis en direct.

Une session ancrée dans les textes fondateurs africains

Convoquée conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et au règlement intérieur de la Commission, cette session s’inscrit dans le cadre du mandat de promotion et de protection des droits humains confié à la CADHP. Organe de l’Union africaine, la Commission regroupe onze Commissaires indépendants élus à titre individuel. Elle constitue un espace central d’évaluation des engagements des États et de dialogue entre les différentes parties prenantes du continent.

Des priorités centrées sur les défis actuels

Au cœur des travaux figurent l’examen de la situation des droits de l’homme en Afrique, l’étude des rapports soumis par les États parties ainsi que l’analyse des communications relatives à des violations présumées. La session abordera également la coopération entre la CADHP, les institutions nationales des droits de l’homme et les organisations de la société civile. Des tables rondes thématiques, la présentation des rapports d’activité des Commissaires et l’examen des demandes de statut d’observateur pour les ONG viendront enrichir les débats.

Participation ouverte et mobilisation des acteurs

Seul le segment public se tiendra en présentiel à Kololi, avec une inscription préalable obligatoire pour les participants. Les médias, invités à couvrir largement l’événement, joueront un rôle essentiel dans la diffusion des conclusions et recommandations issues des travaux. La retransmission en ligne permettra par ailleurs d’élargir l’audience à un public continental et international, renforçant la transparence du processus.

Vers des recommandations attendues pour les États

La session s’achèvera par l’adoption des observations finales et de diverses résolutions susceptibles d’influencer les politiques publiques des États membres. Dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires, des restrictions des libertés et des défis socio-économiques persistants, cette 87ᵉ session de la CADHP apparaît comme un moment stratégique pour réaffirmer les engagements africains en matière de droits humains et renforcer les mécanismes de suivi et de responsabilité.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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