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RDC : La Défaite Cruelle à la Dernière Minute Face à l’Algérie

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Kinshasa, 6 janvier 2026 – La RDC a vécu un véritable cauchemar footballistique ce mardi face à l’Algérie lors des huitièmes de finale de la CAN 2025. Après un match héroïque de 120 minutes, les Congolais ont finalement cédé dans les ultimes secondes, s’inclinant 1-0 et quittant la compétition dans une douleur immense.

Dès le début, l’Algérie a imposé sa domination avec 61 % de possession, multipliant les actions offensives, mais la RDC a résisté grâce à une défense solide et des interventions décisives d’Axel Tuezembe et d’un Lionel Mpasi impérial, qui n’avait encaissé qu’un seul but jusqu’ici dans la compétition.

Les premières occasions ont été partagées : Bakambu et Edo Kayembe ont mené quelques contres prometteurs, tandis que la star algérienne Mahrez a été remplacée après une prestation timide.

Les changements tactiques n’ont rien changé au suspense : Mbuku et Mayele sont entrés pour relancer l’attaque congolaise, mais leurs occasions ont été manquées, y compris une tête déviée de Mayele sur corner.

Le score est resté 0-0 jusqu’aux prolongations, laissant les supporters dans une tension insoutenable.
Et puis, la déchirure finale : à la 119ᵉ minute, l’Algérie a trouvé la faille et inscrit le seul but du match. La RDC, malgré son courage et sa solidarité sur le terrain, a vu ses rêves de qualification s’éteindre à l’ultime instant.

Avec cette élimination, la RDC quitte la CAN 2025, laissant derrière elle des moments de bravoure et de suspense intense, mais aussi une amertume difficile à digérer pour ses supporters. L’Algérie, elle, poursuit son chemin vers la conquête du titre continental.

Désiré Rex Owamba

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RDC : Néhémie Mwilanya accuse Tshisekedi de “trahison” et défend l’héritage de Joseph Kabila

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Invité sur le plateau de TV5 Afrique, ce week-end, le professeur Néhémie Mwilanya, cadre du PPRD et ancien directeur de cabinet du président honoraire Joseph Kabila, est longuement revenu sur les circonstances du départ de ce dernier du pouvoir. Contrairement aux lectures dominantes, il affirme que Joseph Kabila n’a pas été contraint par faiblesse, mais par patriotisme. Selon lui, l’ancien chef de l’État a fait le choix volontaire de quitter le pouvoir afin d’éviter un bain de sang et de préserver l’unité nationale, permettant ainsi la première alternance pacifique de l’histoire de la RDC, un geste rare sur le continent africain.

Le code minier, point de rupture avec l’Occident

Pour Néhémie Mwilanya, l’élément déclencheur des tensions entre le régime Kabila et certaines puissances occidentales fut la révision du Code minier. Il soutient que cette réforme visait à redonner à l’État congolais un contrôle réel sur ses ressources naturelles afin de financer les politiques sociales et le développement national. Cette orientation souverainiste aurait suscité, selon lui, de fortes résistances de la part des États-Unis, du Canada et de l’Union européenne, accusés d’avoir exercé pressions, menaces et intimidations pour protéger les intérêts de leurs multinationales.

ONG et mouvements citoyens accusés de manipulation politique

Dans son intervention, Mwilanya va plus loin en affirmant que plusieurs mouvements citoyens et organisations dites de défense des droits de l’homme auraient été instrumentalisés pour affaiblir Joseph Kabila. Il cite notamment FILIMBI, LUCHA ou encore l’ACAJ, qu’il accuse d’avoir servi de relais à une propagande négative en complicité avec l’UDPS alors dans l’opposition. Il s’interroge sur leur silence actuel face aux abus présumés sous le régime de Félix Tshisekedi, estimant que leur disparition de l’espace public est révélatrice.

Accords miniers et sécurité : la charge contre Tshisekedi

Abordant la question des accords miniers conclus sous le régime actuel, Néhémie Mwilanya parle ouvertement de “trahison”. Il reproche à Félix Tshisekedi d’avoir cédé les minerais congolais aux intérêts américains sans garanties sécuritaires pour le pays, contrairement à la ligne de résistance adoptée sous Kabila. Il établit un parallèle avec l’Ukraine et le président Zelensky, estimant que ces accords n’ont apporté ni protection ni stabilité. Il accuse également le régime actuel d’avoir affaibli la sécurité nationale, citant la résurgence du M23 et la perte de contrôle sur certaines parties du Nord et du Sud-Kivu.

Crise sociale et verdict de l’histoire

Sur le plan social, Mwilanya dresse un tableau sombre de la situation actuelle, évoquant une pression fiscale excessive sur une population déjà appauvrie. Il dénonce la multiplication des taxes, l’absence d’infrastructures et l’aggravation de la pauvreté, qu’il attribue à la perte du contrôle des ressources minières. En conclusion, il affirme que l’histoire finira par rétablir la vérité sur Joseph Kabila et juge sévèrement le bilan de Félix Tshisekedi. “La vérité reste têtue”, conclut-il, convaincu que le peuple congolais saura distinguer, avec le temps, le sacrifice de la trahison.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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