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RDC-Goma : unis comme un seul homme, les enseignants de tous les réseaux dans la rue ce lundi !

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Ces chevaliers de la craie qui viennent de passer 2 semaines sans enseigner affirment qu’ils reprendront les cours le jour où l’Etat va payer les NU et les NP, mais aussi s’il majore leurs salaires. Ils ont décidé ainsi lors d’une assemblée tenue ce samedi 12 octobre, à l’Institut de Goma.

Tout en radicalisant leur mouvement, ils projettent pour ce lundi 14 octobre une marche de colère qui partira de cette école de l’Etat où ils se sont réunis et aura comme point de chute le gouvernorat de province. Là-bas, ils déposeront le mémorandum contenant leur cahier de charge.
« Les gens qui chantent que l’enseignant a eu 245 dollars, sont en train de mentir. L’argent qui est dans le compte de l’enseignant c’est seulement 135.000 francs du listing additif. Au sujet du premier palier de 245 dollars, cela n’a pas été respecté parce ce qu’il devrait faire 420.000 francs. Les listings d’octobre sont déjà en notre possession et le montant qui est là varie entre 291.000 et 298.000 Fc. Cela signifie, un montant autour de 175 dollars. Un enseignant qu’il soit du primaire ou du secondaire ne peut pas vivre avec cette somme », se plaint Baala Shamavu Innoncent, représentant de ces enseignants.

Le jeudi 10 octobre dernier, un communiqué de l’inter syndical (SYECO,SYNECATH et SYNEP) appelait les professionnels de la craie à reprendre le chemin de l’école car leurs revendications sont en voie de trouver de solution d’abord au niveau provincial et dans quelques jour,au niveau national. Mais ces dernier n’avaient pas répondu favorablement à cet appel. D’ailleurs, ils viennent de dechoir momentement leurs secretaires provinciaux syndicaux au motif que ces dernier ne jouent pas en leur faveur.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET


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Transport aérien : Désiré Balazire liste dix causes des difficultés de Congo Airways

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Dans une interview accordée à la presse (Econews), Désiré Balazire, ancien directeur général de Congo Airways, évoque sans ambages les causes qui sont à la base des difficultés actuelles de cette compagnie aérienne en particulier, et de la déstructuration – déstabilisation du secteur de transport aérien pourtant vital en RDC, mais à l’équilibre fragile.

Pour cet expert du transport aérien, il ne faut pas que le gouvernement induise la haute hiérarchie en erreur avec des mesures populistes et irrationnelles. De cette interview, il a énuméré 10 causes qui sont à l’origine des problèmes dans l’aéronautique civil en RDC.

Il s’agit notamment :

1. De la baisse de 40% du prix du billet décidée par Jean-Marie Kalumba, ministre de l’Économie déchu. La baisse de tarifs des billets d’avion a privé Congo Airways de 40% de ses revenus et a précipité la faillite de l’entreprise. Une décision purement politique et irrationnelle, a dénoncé Désiré Balazire.

2. La création de AIR CONGO, une nouvelle compagnie aérienne publique, en partenariat avec Éthiopian Airlines. “Cette décision ne répond à aucune logique économique. Comment l’Etat peut-elle créer une autre compagnie nationale pendant qu’il y a une compagnie nationale créée avec des fonds publics et qui a fait ses preuves ?”, a-t-il asséné. Et d’expliquer : “La stratégie se fait uniquement en fonction des intérêts d’Ethiopian Airlines… Ce serait une honte de s’allier à un autre pays pour créer une compagnie aérienne nationale, car le pays offre un marché potentiel avec ses 90 millions d’habitants, et sa position géographique permet à Kinshasa de devenir un hub. Le gouvernement devrait s’interdire d’induire la Haute hiérarchie du pays en erreur”.

3. Subventions de l’Etat irrégulières et modiques envers Congo Airways, malgré la pandémie de Covid-19.

4. Subventions inexistantes pour le secteur du transport aérien.

5. Congo Airways et des privés exploitent des lignes déficitaires sans contreparties des pouvoirs publics.

6. Prix élevé du carburant aérien (Jet A1). Il est supérieur à la moyenne dans la sous-région.

7. Le coût élevé de la maintenance,

8. Le coût élevé de la fiscalité et de la parafiscalité,

9. Le coût élevé des pièces de rechange,

10. La concurrence déloyale des compagnies aériennes étrangères.

Il faudrait, selon Désiré Balazire, relever ces défis pour sauver cette compagnie aérienne.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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