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RDC/Goma : lancement d’une étude sur les guéris d’Ebola
L’Institut National de la santé et de la recherche médicale (ISERM), en collaboration avec l’Université de Montpellier, a lancé, ce vendredi 27 mars, une étude des séquelles sur les guéris d’Ébola et la positivité de cette maladie dans leurs liquides séminales. C’était au cours d’une conférence de presse animée par le Dr Richard Kitenge, coordonnateur du programme des guéris d’Ebola.
Cette étude vise, selon lui, le suivi et la prise en charge sur beaucoup de plans des vainqueurs de ce virus plusieurs jours après avoir quitté le centre de Traitement d’Ébola (CTE). « Cette étude consiste à analyser ou à découvrir les séquelles Ebola que les guéris présentent, savoir l’origine et pas seulement au niveau des séquelles mais aussi l’étude, ira plus loin jusque à analyser la durabilité de positivé du virus Ebola dans les différents liquides séminales des guéris », a expliqué ce médecin.
Cette recherche prendra 18 mois et est échelonnée à plusieurs methodologies.
Un appui au niveau structurel sera fait et les équipes seront mises dans les différents centre de prise en charge qui vont accompagner les guéris et récolter les données. Les analyses se feront aussi au laboratoire, a fait savoir Dr Richard Kitenge.
Par ailleurs, il faut rappeler que 1161 personnes ont été guéries de la dixième épidémie d’Ebola qui a sévi au Nord-Kivu et en Ituri, mais 19 personnes sont mortes après sans doute avoir été déchargées d’Ebola. Elles sont décédées d’autres maladies et non à cause de la complication due à cette épidémie, a-t-il révélé.
Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET
Santé
Butembo : le président du conseil national des sages-femmes en mission pour amorcer le processus d’inscription au tableau de l’ordre
Le président du Conseil national de l’ordre des sages-femmes séjourne à Butembo depuis ce mercredi 6 mai 2026, dans le cadre d’une mission visant à amorcer l’inscription des professionnelles au tableau de l’ordre. Reçu par l’autorité urbaine à l’hôtel de ville, représentée par le chef du premier bureau, il a précisé que cette démarche vise à encadrer légalement l’exercice de la profession.
« Cette mission relève d’une loi signée par le Président de la République le 30 novembre 2023, qui a mis en place un organe régulateur de la profession des sages-femmes. Elles ne peuvent plus exercer sans être inscrites au tableau de l’ordre », a déclaré M. Ambroka Kabeya, soulignant l’importance de ce processus en cours dans plusieurs villes.
Encourageant les professionnelles locales, il a ajouté : « Nous demandons aux sages-femmes de Butembo de se présenter au conseil urbain pour un test, afin de répondre à cette exigence légale et travailler en toute conformité pour accompagner les femmes enceintes ».
Après une première étape à Beni, la mission du président du Conseil national se poursuivra dans d’autres villes de la République démocratique du Congo, dans le but de généraliser cette réforme à l’échelle nationale.
Dalmond Ndungo
