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RDC/Fibre Optique : l’enquête judiciaire traîne
La Société « Liquid Telecom » a été de nouveau autorisée par l’autorité de régulation de la poste et des télécommunicationdu Congo -ARPTC- à construire une station d’atterrage de la fibre optique en République Démocratique du Congo.
À l’issue de cette construction, la RDC sera gratifiée d’une deuxième possibilité de connexion Internet pour améliorer la qualité des services et l’accessibilité.
Malgré cette nouvelle tentative du pays pour la bonne connexion, un acteur de la Société civile sous l’anonymat demande l’enquête judiciaire pour ceux qui ont installé cette fibre optique, estimant également que le pays avait beaucoup dépensé.
« Alors que s’accentue la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics, nous exigeons des enquêtes judiciaires sur la gestion de cette fibre et les sanctions contre les éventuels coupables », s’est-il indigné.
Ce citoyen congolais demande également si la République a tiré les leçons des inconvénients créés par la dernière coupure d’Internet due à un sectionnement du câble WACS puisque le pays aura un devoir de faire les dépenses pour l’opérationnelisation de cette fibre qui lui a coûté des millions, sans aboutir à de bons résultats : permettre à la RDC de se connecter au reste du monde et se doter d’un réseau national qui permet une redondance ou une doublure de transport d’informations par satellite dans tous les coins du territoire national ; offrir des avantages en termes de prix, d’accès, de rapidité, de quantité et de temps à l’Internet.
Signalons également que, selon l’hebdomadaire « Le Maximum », le service Internet ainsi que le système de câble sous-marin Wacs ainsi que le backbone pour la RDC est géré par un consultant burundais et le Grand-Katanga dépend de Zamtel.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
