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RDC : FBCP exige la libération des animateurs de « la Jeunesse Kabiliste Asbl » ( Communiqué)
La FBCP est préoccupée par les arrestations arbitraires des responsables de l’Asbl Jeunesse Kabiliste. Il s’agit de Monsieur Popol Badjegate, Haut- conseiller de la Jeunesse Kabiliste; Messieurs Kas Kasongo et Christian Ngalula, Peguy Kimbale, et d’autres membres de la structure.
Ils ont été arrêtés et détenus à l’Anr et à la Demiap sans connaître leurs sorts.
Nous notons aussi le cas de Mr Emmanuel Zihalirwa, Président de la Ligue Congo Positive, arrêté sur Av. Kabinda, en date du 10 décembre 2020 par la Police Nationale Congolaise et transféré au Parquet Général près la Cour d’Appel de Matete.
Le motif de leur arrestation serait l’utilisation des Kuluna pour commettre des infractions.
Un enquêteur de la FBCP a visité Monsieur Kas Kasongo qui lui a déclaré que toutes les allégations contre eux sont fausses. Selon lui, le pouvoir actuel est entrain de les intimider pour les réduire au silence. Ce qui est inacceptable, selon eux, pour « un régime de la correction et l’État de droit ».
Pendant notre enquête, nous avons constaté que Monsieur Kas Kasongo est très malade le cachot et est détenu dans des conditions infra inhumaines. Il faut donc que l’Etat congolais prête attention à leur situation de détention et de santé.
De ce qui précède, la FBCP exige leur libération dans l’immédiat pour être soigné dans un hôpital de leur choix.
La FBCP continue à dire qu’on ne peut pas construire un Etat de droit avec les violations des droits de L’Homme.
Tous nous savons que L »ancien Régime a commis beaucoup d’erreurs, mais il ne faut pas tomber dans les mêmes erreurs du passé.
Fait à Kinshasa, le 13 décembre 2020
Pour La FBCP
Emmanuel Adu Cole
Président
Fondation Bill Clinton Pour La Paix FBCP
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Tél : 00243 999957283
WhatsApp numéro 00243 819421321
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Kinshasa RDCongo
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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
