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RDC : F. Tshisekedi s’est installé au Nord-Kivu pendant un moment (Tina Salama, porte-parole adjointe)
Le Président Félix Antoine Tshisekedi s’est installé au Nord-Kivu pendant un moment afin de soulager la population sinistrée de l’éruption volcanique de Nyiragongo mais aussi matérialiser sa promesse faite, celle de rester à côté de cette population victime de l’insécurité.
« C’est pour soulager la population sinistrée mais aussi il avait promis à la population du Nord-Kivu de venir rester avec elle et également l’état de siège. Il veut voir par lui-même comment se passe les choses, faire un bilan ici au Nord-Kivu et en Ituri où il était. Ce sont ces raisons qui font qu’il se retrouve ici. D’abord, parce qu’il avait promis à la population de rester avec elle pendant un moment« , a déclaré ce lundi 21 juin 2021, la porte-parole adjointe du chef de l’État, Tina Salama dans une interview exclusive accordée à nos confrères d’Actu30.cd.
Selon la porte-parole adjointe du chef de l’État, la date du retour de Félix Tshisekedi dans la capitale n’est pas encore connue.
« Pour l’instant, le chef de l’État est installé ici, il n’y a pas encore de date de retour. Il peut bouger pour rentrer à Kinshasa seulement s’il y a urgence.« , a indiqué la porte-parole adjointe du président de la République.
Pour rappel, Félix Tshisekedi et son épouse sont arrivés à Goma samedi 12 juin. Le chef de l’État congolais s’est rendu dans la région pour compatir avec les sinistrés de l’éruption volcanique du 22 mai. Il est accompagné d’au moins huit ministres dans cette mission qui est à la fois humanitaire et sécuritaire.
Il a aussi rendu visite aux populations de Beni, Butembo et Bunia où il a échangé avec les forces vives.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
